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Fiche Perso : Taupikeur (Maugyar)

Fiche Perso 

Dragon de Maugyar

Maugyar a reçu 60 Po par le parrainage.
Maugyar a une aura de niveau 12.
Maugyar a un karma de 3521.
Maugyar est spécialisé en combattant.
Maugyar est un mâle.
Maugyar est célibataire.

Associer Pseudo / Dragon : oui
Avertir avec de nouveaux commentaires : non
Guerrier 10/10
Barbare 0/10
Prêtre 8/10
Moine 10/10
Alchimiste 10/10
Sorcier 0/10
Voleur 0/10
Assassin 10/10
Batisseur 0/10
Démolisseur 0/10
Druide 0/10
Shaman 10/10



Background
Ce rouleau de parchemin est dédié, entre autre, à la description de la guilde des Ombres de la Mort. Si vous souhaitez apposer un commentaire ou soulever des questions, n’hésitez pas. Cependant n’oubliez pas de préciser le nom de votre dragon pour que je puisse vous répondre.
Vous trouverez ensuite "L'épopée d'une vie" qui relate mon passage et celui de mon inséparable ami Maugyar sur cette terre.



Les Ombres de la Mort


Les luttes ancestrales aux raisons oubliées entre ces différentes guildes fermées ne vous intéressent pas !
Vous voulez participez au bon développement d’Atsami, notre monde, pour qu’il vous soit plus facile à vivre !


Quelque soit votre style de vie : bon ou mauvais. Quelque soit votre couleur d’écaille, chacun à sa place et son rôle à jouer qu’il soit prédateur ou proie. Se placer du bon coté de la barrière n’est pas toujours évident. C’est pour cela qu’il faut savoir être humble et accepter de recevoir de l’aide ainsi que d’en donner. 85% des Ombres de la Mort sont des dragons Silver et nous n’oublions pas la définition de la coopération : c'est-à-dire l’association de deux êtres permet d’envisager des résultats irréalisables pour une personne seule. Plus nous serons nombreux, plus nous serons efficaces.

Quelque soit le but de votre vie, vous serez comblez. Nous rejoindre vous permettra de faire connaissance avec d’autres dresseurs qui n’ont pas forcement les mêmes points de vus que les votre laissant place à de longues discussions sur divers sujets. Evidement chaque question que vous vous poserez sur notre monde sera résolue afin que chacun apporte une pierre à l’édifice de votre vie de dresseur : la croissance de votre alter-draco ! Mais ce n’est pas tout.

- Grand guerrier que vous êtes, vos services de tueurs seront un atout incontournable dans la protection de nos buts. Des contrats sont déposés sur les têtes de nos agresseurs ce qui vous laisse le loisir d’utiliser vos dons de combattants au sein de notre Armée des Ombres.
Grand sage, vos connaissances sont évidement bonne à partager avec les plus jeunes afin qu’un jour, ce soit eux soient en mesure de passer le relais à de plus jeunes.

- Grand écrivain, vous pourrez laisser courir votre imagination et laisser une trace de votre passage sur cette terre. Vous pourrez également aider les plus jeunes dans leurs travaux d’écriture afin de les aider à se développer dans cette voie infinie.

- Grand organisateur, nous mettons sur pied une équipe cohérente basée sur les spécialisations des métiers. Votre aide ne sera pas de refus, laissez parler vos talents de maître d’orchestre. Nous avons besoin de personnes qui aiment s’investir et prendre des responsabilités comme nous avons besoins d’artisans ou de forestiers pour décorer notre ville : « Les Royaume des Ombres ».

- Enfin, pour ceux qui souhaitent s’échapper un peu de notre monde draconique, un véritable jeu de rôle vous permettra d’incarner un jeune Vampire!


Vous avez donc de nombreuses raisons de devenir une Ombre de la Mort car vous trouverez chez nous ce qui vous intéresse et guide vos pas. Cependant nous aspiront à être une guilde dynamique et conviviale. Ceci implique une forte activité sur notre forum pour que tout le monde s’exprime et soit entendu. C’est en s’investissant dans le développement de notre monde qu’il deviendra ce que ses occupants en feront !



D’ailleurs votre survie dépend aussi de celle d’Atsami. Quelque soient vos pensées, vos buts et votre mode de vie, c’est plus facile de se déplacer dans un monde sain. Qu’il soit couvert de prairie ou de désert c’est toujours mieux que de parcourir un paysage anarchique déchiré par les flammes de l’enfer !

Il existe un ordre dont le rôle est protéger au mieux Atsami : l’ordre des vigilants. J’en fais parti et mon dragon Maugyar y participe du mieux qu’il peut pour préserver notre belle terre. C’est pourquoi chaque Ombre de la Mort sera, en plus de ses occupations quotidiennes, investie d’une mission d’accompagnement et de protection de cet ordre. Tapis dans l’ombre, aucune restriction, aucune question, l’important n’est que le résultat parce que l’enjeu est trop grand et que certains n’hésiteront pas à employer des méthodes barbares pour contrecarrer les plans bienfaisants de l’ordre.


Il ne s’agit pas d’entrée en guerre avec qui que ce soit. Laissez les se déchirer au nom de principes utopiques ! Seule votre survie et celle de la terre que vous foulez vous importent ! Devenez une Ombre de la Mort et vous serez transcendés vers une quête bien plus noble que ces guerres de territoire ou de je ne sais quelle autres raisons stupides qui n’ont aucune incidence sur votre vie.

N’hésitez plus, n’attendez plus, traversez ce plan d’existence et devenez une Ombre de la mort…

Pour un avenir plus grand et sans peur, Taupikeur gardien des Ombres de la Mort





Et voici l'épopée de ma vie


1 - Une arrivée incongrue.


Quand j’étais enfant, mon village n’était jamais attaqué que ce soit par de simples bandits ou par d’autres villages assoiffés de conquêtes territoriales. Pourtant, il était au pied d’une falaise et quelques dizaines de mètres plus haut, de l’eau jaillissait. Les anciens du village l’avaient canalisée et c’était là toute la richesse de notre village. Une eau abondante, fraîche, potable, qui assurait les récoltes et bien plus encore. Voilà un excellent mobile pour nous attaquer mais il en était rien et pour cause !

L’eau avait, avec le temps, creusé la roche formant une magnifique grotte accessible uniquement par les aires et évidement avec une réserve inépuisable d’eau. Les anciens racontaient que certainement une famille d’oiseau, sûrement des aigles, allait y faire leur nid. Et quelle ne fut pas leur surprise quand un énorme dragon vînt se poser ! Ce fut la panique certains quittèrent le village sur le coup et d’autres, les plus courageux, décidèrent de ce battre tant bien que mal pour protéger leurs lieu de vie auquel ils s’étaient attaché. Mais une heure plus tard alors qu’armé de pioches pelles et tous ce qui pouvait se transformer en armes, le dragon descendit et d’un coup de flamme sclérosa tous les habitants y compris mes parents et moi-même qui m’étais réfugié derrière une calèche. En effet du haut de mes dix neufs ans je n’étais pas très courageux. Le dragon pris alors la parole et dit « Je ne suis pas venu pour faire de vous mon repas, je n’en aurait pas la force. Je m’appelle Kalira et j’aurais besoin d’un peu d’aide ». Les villageois n’en revenaient pas. Ils ne savaient même pas que les dragons parlaient car les seuls qui s’en étaient approchés assez prés n’avaient jamais pu en témoigner. Après un moment de flottement mon père pris la parole et dit « écoutons le ». Kalira s’assis et bizarrement mais naturellement tout le monde en fit autant. Un cercle se forma et la discussion s’entama et dura jusqu'à tard dans la nuit ou pour la première fois, personne n’était de corvée de feu. Kalira expliqua ce soir là qu’elle était une femelle et qu’elle allait très prochainement pondre son œuf. Cependant son histoire n’était pas toute rose car la veille elle avait perdu son compagnon qui avait donné sa vie pour la protéger contre un mage vêtu de rouge et son armée de chevaliers qui voulaient les capturer. Le combat fut rude mais Arthos perri alors que Kalira s’enfuyait. Elle n’aurait pas supporté qu’Arthos périssent pour rien. Elle vola malgré ses nombreuses blessures jusqu’au village de mes parents car elle avait sentie l’odeur de l’eau. C’est là qu’elle fit une proposition alléchante aux villageois restant. La défense du village contre tous les intrus à condition qu’elle reçoive un peu d’aide pour se remettre de ses blessures et mettre au monde son enfant, le seul trait d’union qui la relié à Arthos. Mon père qui avait naturellement pris la tête du village suite à la fuite du chef accepta de suite et personne ne le contredit. Quant à moi, j’étais en admiration devant cette créature magnifique, imposante. Dire qu’elle aurait pu me couper la tête simplement en m’effleurant avec une de ses griffes ! Et puis je ne sais quelle force me poussa à me lever et à m’avancer vers Kalira. J’entendis ma mère retenir sa respiration et Kalira me toucha le visage avec sa langue, le lien était créé mais restait distant…
Mon père dit à Kalira que le meilleur endroit était la grotte dans laquelle elle s’était posée. Mais il n’y avait pas de sol au sec car l’eau coulait à flot. Là encore je ne sais pas quelle force me poussa, je pris des outils et me proposa d’accompagner Kalira. Les travaux durèrent neuf jours et j’avais réussis avec son aide à tailler la roche pour canaliser l’eau à l’interieur de la grotte afin de créer un vaste espace sec sur lequel je ramena de la paille. J’étais alors le seul qu’elle autorisait à voir dans ce qui était dés ce jour, sa tanière. Le lien se consolidait…
Mais le lendemain le mage et ses sept chevaliers restants, qui avaient suivis les gouttes gravitationnelles de sang de Kalira, arrivèrent au village. Mon père leur dit qu’effectivement nous avions vu un dragon passer et qu’il était parti au-delà la falaise. Mais pendant qu’il essayait de tromper les chevaliers, le mage se concentra et dit d’une voix forte et ténébreuse « Kalira sort de ta cachette ou je détruirai ce village qui t’accueille ». Elle ne bougea pas et suite à un hochement de tête du mage rouge, les chevaliers mirent le feu à la première maison. Le spectacle fut alors magnifique ! Je me retourna vers la grotte et vis Kalira prendre son envole s’étirant de toute son envergure cachant le soleil et en quelque secondes balayer les chevaliers pendant que les villageois partaient se mettre à l’abris. Mais il restait le mage à combattre et Kalira n’était toujours pas remise de ses blessures. Alors qu’elle crachait du feu, le mage se protégeait avec une sorte d’aura violette et des éclairs sortaient de ses mains. Cinq minutes à peine et quatre maisons en feu plus tard, Kalira était à terre. Et ce jour là, le peureux que j’étais pris un simple bout de bois et couru vers le mage. Pas de flammes, pas d’éclairs, pas d’aura de protection, juste un courage tournant à la témérité face un mage surpris qu’un simple mortel l’attaqua avec un bout de bois. Il se tourna vers moi et l’occasion était trop belle pour Kalira qui d’un coup de griffe coupa le mage en deux ! Son repas était servi !
Après cette bataille, le lien était crée, établie, et fort. Elle se remis de ses blessures et pondu son œuf tout en protégeant le village des ses assaillants. Pendant tout le temps de couve, c’est moi qui m’occupais de l’œuf quand Kalira partait chasser pour se nourrir même si des fois je lui apporté un loup que j’avais tué fort de mon courage dévoilé. Seulement un matin, alors que l’œuf était proche de l’éclosion, Kalira revena au village en marchant, une aile en moins et une plaie béante dont le sang coulait litre après litre. Elle me demanda puis nous raconta brièvement le combat qu’elle venait de perdre contre un autre dragon. Elle n’était pas en colère, ici il s’agissait de la nature, rien à voir avec l’attaque du mage. Mais cela ne m’empêchait pas d’être écroulé de chagrin à la vue de cette magnifique créature, avec laquelle j’avais établi de si bons liens, respirer pour la dernière fois. Et juste avant de s’éteindre, elle me dit « Ne soit pas triste, tu devra être fort pour devenir le dresseur de mon enfant. Je t’en pris, appelles le Maugyar, c’est ce qu’aurait voulu Arthos ».



2 - Un nouvel avenir.

Trois jours plus tard, la coquille se fendit et je vis un museau sortir. Il n’y a pas de mots pour décrire le sentiment ressentit à cet instant. Mais c’est alors qu’une multitude de questions me traversa l’esprit. Comment allais-je faire pour dresser ce dragon. Je ne savais pas mais je n’avais pas le choix, il était là me regardant la gueule ouverte. Alors, je laissa la peur m’investir quelques secondes pendant que je rassemblais mon courage. Ma décision était prise, je le descendis au village où tout le monde voulait le caresser. Mais il n’était pas de cet avis et bien qu’il n’avait encore rien avalé, il créait de petites flammes repoussant toutes ses mains qui voulaient le toucher. Je l’installa chez moi dans une pièce que j’aménagea pour lui. Je le nourrissais de petits rougeurs comme des écureuils puis des lapins. Mais l’atmosphère devenait trop lourde au village et une nuit, après avoir embrassé ma mère je m’enfuis à travers les bois accompagné de Maugyar. Nous entamâmes une nouvelle aventure tant pour lui que pour moi. Je lui appris tout. Parler, chasser, faire du charbon, orienter et doser son souffle incandescent. Grâce à ça et à l’abri de tous, perdu dans la forêt où nous ne restions jamais longtemps au même endroit, Maugyar se développait. Nous rencontrâmes d’autres petits dragons solitaires agressifs et heureusement Maugyar était naturellement doué pour le combat. Heureusement parce que voici une chose que j’étais bien incapable de lui enseigner avec mes petites mains de mortel. Mais mon rôle de dresseur ne s’arrêtait pas là. En effet Maugyar grandissait et ses ailes aussi. Je devais donc lui apprendre à voler. Voilà un domaine dont je connaissais la méthode grâce aux nombreuses balades faites sur le dos de Kalira. L’apprentissage de cette tâche, pour une fois, fut rapide et aisé. Fort de ces combats remportés et du vol acquis, nous décidâmes de nous rendre dans la ville la plus proche. Je m’attendais à entrée dans celle-ci en conquérant sur le dos de mon dragon mais personne ne me regardait plus que ça. Certains s’approchaient, pas trop prés quand même, pour me dire que la robe rouge vif de Maugyar était belle mais personne n’avait l’air surpris. C’est avec stupeur que je découvris que je n’étais pas le seul dresseur de dragon et c’est là que ma vie changea bien que déjà bien bouleversée par l’arrivée de Maugyar. En effet je me suis rendu compte qu’il existait une école de magie. Mais n’était pas mage qui voulait. Et alors que je regardais cette tour avec envie d’avoir des pouvoirs magiques pour protéger mon dragon, un vieil homme me salua et me traita d’idiot. Aujourd’hui encore je ne sais pas comment il a su ce que je désirais. Avant même que je réponde il me dit que pour avoir de la magie dans mes veines, je n’avais qu’à mêler mon sang à celui de mon dragon puisque, comme tous les autres, il contribue naturellement à la création de celle-ci. Maugyar s’exécuta et c’est sans rechigner qu’il fit à lui comme à moi une petite plaie d’afin de faire de nous des frères de sang. Ca y est, me voilà devenu mage ! Après avoir payé pour entrer dans l’école, j’appris quelques tours rudimentaires comme boue ou confusion. Mais le plus impressionnant était le sort que j’avais naturellement hérité de Maugyar : la boule de feu. J’étais donc à ce moment extrêmement fier de pouvoir désormais combattre sur son dos. Je ne restais plus sur le sol à me ronger les ongles à chacun de ses combats. Nous vainquions ensemble et étions blessé ensemble. J’étais devenu un bon dresseur et Maugyar progressait à vu d’œil. Puis, le mage de l’école nous parla des autres temples qui existaient sur atsami. Il nous dit que partir en pèlerinage me permettrait d’avoir de nouveaux pouvoirs et que ce serait un excellent moyen de faire progresser Maugyar. Alors, après un bon repas et une bonne nuit, nous nous mîmes en route…



3 - Le voyage, La route Sombre.

Fort de notre puissance nous partîmes la tête haute dans une direction prise au hasard. Ce fut une période chanceuse et faste mais ténébreuse. Aujourd’hui encore je me demande comment sommes nous toujours en vie actuellement. Car j’étais loin de me douter de tout ce qui était possible de faire lorsqu’on est mage. La grande force que j’octroyais à Maugyar était en faite ridicule. Mais inconscient de ces états, nous nous lancions dans divers combats contre d’illustres inconnues qui n’avait que le tord de nous croiser. Il y eu beaucoup de blessures mais jamais rien de mortel. De plus la ville était, pour la plus part du temps, à deux jours de vol et nos actes de vandale nous permettaient de payer nos soins. Et puis nous faisions notre bonhomme de chemin. Tant bien que mal nous arrivions à dérober des besaces, tuer d’autres dragons et dresseurs lors de combats en règle comme dans leur sommeil. Ce fut une sorte de dégringolade vers la noirceur de notre monde. Nous devenions avides d’argent, de combat et surtout de sang.
Maugyar devenait plus fort à chaque combat et moi aussi. Je découvris d’ailleurs que je pouvais orienter mon apprentissage magique dans diverses branches, me spécialiser en quelque sorte. Sans réfléchir et surtout parce que nous commencions à être assailli par beaucoup d’ennemis, mes entraînements étaient tournés exclusivement sur le combat. Puis nous décidâmes sous le poids des actions répétées contre nous de bouger encore plus loin, de partir vraiment à l’aventure, loin de la ville et sans filet. Ce fut difficile, Chaque blessures, aussi petites soient elles, s’accumulaient aux autres et sans personne pour prodiguer de soins, nous avions vu notre heure arriver plus d’une fois. Ce fut une sorte de déclique pour moi. Je me souviens encore me dire à l’époque qu’il fallait absolument changer. Que le combat et la force de frappe c’était bien mais qu’il n’y avait pas que ça. Et puis je n’aimais pas ce que je devenais. Est-ce que Kalira aurait souhaité que son rejeton devienne une machine à tuer ? Non certainement pas. Mais quelque part, c’était trop tard. Maugyar avait les yeux qui scintillaient à l’approche de chaque nouveau combat et moi-même retenais beaucoup de satisfaction à la mort d’un adversaire. Mais il fallait bien arriver à ce soigner. Alors, après être devenu un expert en combat, mes entraînements se réduisaient à de la méditation et à la concoction de potions diverses afin de penser nos blessures.
Et puis tout en explorant notre monde nous découvrîmes une nouvelle ville. Ce n’était pas la première depuis celle où je suis devenu mage mais celle-ci avait justement une école de sorcellerie. Nous entrâmes dans la cité et étions heureux de constater qu’ici personne ne nous connaissait. Je m’avança vers la tour, Un vieux mage m’accueillie. Décidément, les détenant du savoir sont ils tous vieux ? Avant que le mage m’apprenne quoi que soit nous eûmes une longue discussion sur la neutralité du monde. Comment des forces obscures peuvent nous faire perdre la tête et comment des forces lumineuses peuvent nous aveugler. Il fallait trouver un juste milieu tout en choisissant moi-même et selon mon cœur de quel coté je voulais être. Je sorti du temple pour rejoindre Maugyar et nous eûmes la même discussion. Au final il était d’accord avec moi et n’appréciait pas non plus ce que nous devenions. Mais il fallait bien se nourrir, alors comment faire pour suivre une voie blanche ?
Le lendemain, c’est ensemble que nous retournâmes au temple. Le vieux mage nous salua en nous disant qu’il était fier de notre choix avant même que je lui dit quelle route nous souhaitions prendre. Il parait que ça se voyait sur mon visage. Mais quelle fut notre stupéfaction quand le prêtre annonça qu’il allait m’enseigner des sorts de combats des plus puissants ! Devant l’interrogation de mes yeux inexpressifs, il dit une phrase qui résonne encore dans ma tête. "Sers toi de la magies noirs pour éclairer ton chemin." C’est à ce moment précis que je compris toute l’étendue de la discussion de la veille. Bien sûr ce n’était qu’une interprétation car le vieux parlait toujours de manière énigmatique. Mais cette fois j’avais trouvé ma voie. Je ne tuais plus par envie mais par nécessité. Il n’y avait pas d’abus et les combats se déroulaient dans les règles de l’art. Cependant, le goût du sang était encré chez Maugyar. Je voyais bien comment il se délectait de la chair d’autrui…


Au détour d’un vol où nous suivions une harpie, Maugyar s’arrêta brusquement. Je lui demanda, énervé de voir notre déjeuné s’envoler, pourquoi avait il abandonné la chasse. Il resta un moment muet puis me dit qu’il avait remarqué quelque chose d’étrange. Il se mit dans l’axe pour que moi aussi je puisse voir. Mais mes yeux d’humains ne possédaient pas la même acuité visuelle que ceux des sauriens et tout ce que je décerné étaient des nuages tous plus gros les uns que les autres. Cependant, j’avais appris à me fier à l’instinct de Maugyar et surtout à ses sens accrus. Nous reprîmes notre vol en direction d’un gros nuage. Et puis, à force de se rapprocher, je trouvais que le soleil se reflétait dessus. Comment était ce possible ? C’est la que Maugyar me dit qu’il s’agissait d’un tour des mages. Nous étions tous les deux euphoriques ! Nous allions pouvoir nous reposer et je pourrais apprendre de nouveau sortilèges. Quand tout à coup une grosse secousse accompagnée d’un crie de douleur et de rage provenant de Maugyar me fit perdre le sourire. Un nouveau combat allait s’engager ! Mais les dangers étaient vraiment énormes car nous étions haut dans les airs et une chute serait obligatoirement mortelle. Le dragon bleu qui se dressé là avec son dresseur n’avait pourtant pas l’air bien féroce et ses quelques jets de flammes s’éteignait sur les écailles de Maugyar malgré tout blessé à une patte. Je me concentra sur mon adversaire pour lui lancer une boule de feu et pour la première fois il la détourna avec son bouclier. Dans la panique et surtout la douleur, Maugyar vu que le point faible était le dragon. Il ouvrit la gueule et lui déchiqueta un bout d’aile. Ce pauvre dragon bleu me fait toujours un peu de peine quand je repense à lui. Il n’offrit aucune résistance et même si son dresseur avait un bouclier efficace, il ne pouvait protéger le saurien. Les deux inconnues entamèrent alors une chute vertigineuse. Maugyar pris une grosse bouffée d’air et décocha un puissant jet de flammes comme il en a le secret. Il s’appliqua à ne réduire en cendre que le dragon pour lui éviter de souffrir mais laissa cet humain tomber en espérant qu’à l’arrivée il ne soit pas trop abîmé pour qu’un animal chanceux puisse s’offrir un repas.
Quelques minutes plus tard, nous arrivâmes dans ce temple posé sur un nuage. C’était de toute splendeur et tellement irréel. Mais pas le temps de rêvasser, Maugyar continuait à perdre du sang. Nous nous posâmes à l’intérieur même de temple oubliant toutes les politesse d’usages. Le mage de la tour accouru non choqué de notre arrivée car il avait bien vu l’entaille à la patte. Il la soigna et nous offrit le gîte. Nous sommes restés trois jours et quatre nuits le temps que mon ami reprenne des forces car la blessure était vraiment très profonde. Je questionna alors le mage. Je ne comprenais pas comment un dragon si faible avait pu blesser le mien de la sorte. C’est là qu’il me raconta que c’était le dresseur qui avait fait ça avec son épée et que quelque part sous terre il existait un forgeron particulier. Ma première réaction fut l’étonnement ! En effet jusqu'à présent beaucoup de gens avaient des armes mais jamais personnes n’avait réussi à renvoyer une boule de feu avec un bouclier ou à traverser les écailles d’un dragon avec une simple épée. Le mage continuait son récit en m’expliquant que ce forgeron avait un secret et que lorsqu’il trempait nos armes, elles ressortaient tellement puissante qu’elles pouvaient traverser les écailles de sauriens ou détourner de la magie. Cette discussion forte intéressante, je gardait dans le fond de ma mémoire ce forgeron car pour l’instant ma préoccupation principale était Maugyar et la fin mon pèlerinage. Puis toujours en discutant avec ce vieux puit de sagesse je lui avoua que j’étais confiant car il ne me restait plus que le temple de l’eau et du feu à visiter. Encore une fois je fus surpris d’apprendre que c’est sous terre que je les trouverai…



4 - Le voyage, Au cœur de la Terre.

Nous repartîmes quelques jours plus tard le temps que j’apprenne quelques alchimies supplémentaires et que Maugyar soit complètement rétabli. Trouver l’accès aux sous terrains s’avéra relativement simple car ils étaient connus du grand publique et souvent indiqués. Après une longue descente d’escalier, nous arrivâmes sur un désert sec et aride. Pas étonnant puisque l’eau à du mal à arriver jusqu’ici. Mais d’où provient cette lumière ? Le soleil ne perce pas ici, alors comment est ce possible ? Encore un mystère que renferme notre monde ! Ce sous sol n’avais rien de très intéressant mis à par quelques créatures pas très différentes de ce qu’il y a en surface. Mais pour m’en rendre compte, nous avons dû le traverser en long en large et en travers. Comme on dit, "les voyages forment la jeunesse." Tout ça nous a permis de progresser encore un peu plus. Mais nos vieux travers revirent rapidement. Le peu de monde et de gibiers nous poussèrent à attaquer tout ce qui passait. Je décida alors de descendre encore. Le même style de marches nous amena au deuxième souterrain. Ah, enfin de l’entraînement. Les gibiers qui peuplent ce lieu sont d’une autre trempe. Notamment des minotaures que je rencontrais pour la première fois. La première bête à corne nous avait donné bien du mal car nous étions habitués aux loups, tigres ou autres lions. Mais là encore, le peu de monde nous forçait à attaquer quiconque passait par là. Il ne faut pas croire que chaque combat était gagné d’avance, bien au contraire ! Nous essuyâmes de sérieuses défaites et j’appris à ne pas approcher de trop prés les dragons à robe grise. Puis je me rendis compte que des maisons de pierres étaient battis à intervalles réguliers. C’était bien pratique pour ce reposer mais elles étaient tellement rares que je n’étais jamais seul et les chambres se négociaient dehors à la chaleur des flammes. En repartant le lendemain en direction des escaliers du troisième souterrain nous tombâmes sur une pierre parlante. Aujourd’hui encore je ne sais pas si j’avais rêvais ou pas. Ce qui me conforte, c’est que Maugyar avait vu la même chose. Mais nous continuâmes notre route tant bien que mal et rejoignirent les escaliers du troisième sous sol.
Jusqu’ici il n’y avait rien de particulier entre les différents plans que j’avais exploré mais celui-ci était réellement différent. Les morts vivants habitent ces lieux. Des fantômes, des squelettes vivants et bien d’autres créatures toutes plus hideuses et dangereuses les unes que les autres. Ce lieu me faisait assez peur et heureusement que mon ami m’accompagnait. Il savait me réconforter dans les nuits glaciales de ce lieu lugubre. Notre voyage entreprit était malgré tout bien monotone : chasser, tuer, manger, dormir. Sûr nous progressions, mais pourquoi ? Nous étions largement assez fort pour retourner au village des mes parents et y couler nos vies paisiblement. Il nous manquait un but dans notre épopée. J’étais persuadé que notre couple devait servir à autre chose que retourner la terre ou chasser les dinosaures. Alors nous continuâmes notre route. Si l’envie faisait défaut, la curiosité prenait le relais pour guider nos pas. Le quatrième souterrain. Une horreur de désolation. Rien ni personne n’habitait ici. Même la végétation était peu rependue. Ca en devenait triste. Puis nous arrivâmes au cinquième sous sol. Enfin un havre de paix. Ca ressemblait au paradis ! Une végétation luxuriante, des dragons et leurs dresseurs en train de rigoler et non de se battre. Moi y compris même si je ne comprenais pas pourquoi mais ici aucune fourme de violence n’existait. C’était incroyable mais de courte durée. A peine une dizaine de minute dans ce nouveau monde et je commençais à suffoquer. Maugyar se retourna vers moi pour me dire que lui aussi se sentait mal. Et puis les indigènes nous voyant malade nous regardaient de travers tout en nous évitant. Alors que nous tentions de récupérer un peu sous un arbre en essayant tous les remèdes que je connaissais, un autre dresseur et son dragon passèrent par là. Ils étaient tous autant malades que nous. D’une voix roque le grand reptile nous dit : "Passez votre chemin mes amis. Vos âmes sont trop noires pour fouler ces terres sacrées baignées par la lumière." Heureux de comprendre ce qui nous arrivait, je n’étais pas prêt à fuir. En effet j’avais l’intime conviction que, vu le caractère sacré de ce lieu, nous trouverions une école de magie. Alors, avec le peu de force que nous avions récupérées, nous nous lançâmes dans la traversée de ces vertes plaines et vallées. Le paysage était merveilleux mais nous ne pouvions l’apprécier à cause des différents vertiges et nausées que nous subissions. Au détour d’une colline nous tombâmes sur une ville. Elle abritait le temple draconique. J’appris alors que les dragons pouvaient s’unir. Maugyar en était amusé. Pour lui, sa vie se résumait à partir à l’aventure et non à aller chercher à manger pour ses enfants. Mais un jour peut être… Dans tous les cas nous ne pouvions pas entrer dans le temple car au plus nous nous approchions et au plus les malaises s’intensifiaient. En sortant de la ville je vis une enseigne usée : [i]forgeron[/i]. Je m’approcha de la fenêtre et je vis un homme moustachu. Tout de suite je repensa à l’histoire que m’avait raconté le mage de la tour du ciel. Je dis à Maugyar de m’attendre, de toute manière il ne pouvait pas entrer dans la boutique. Malade comme un chien, je trancha dans le vif du sujet. Je n’avais pas de temps à perdre. Le forgeron me dit qu’en faire quelque chose pour les boucliers car c’était un instrument de défense et que nous étions, comme il le nommait, au paradis, mais que pour l’épée il fallait voir ça avec son frère qui résidait en enfer. Paradis, enfer, j’étais bien loin de ces idées religieuses mais forcé de constater que ce lieu serait certainement l’endroit qui s’y rapprocherait le plus si je n’étais pas malade. Seulement voila, je n’avais pas de bouclier. Je devais lui en acheter un et en plus lui payait un surplus pour qu’il me le trempe. J’accepta sans rechigner car mes forces ne me le permettaient pas et puis je me rappelais encore cet inconnu qui avait repoussé une de mes boules de feu. Il me dit de repasser dans trois heures et que le bouclier serait prêt. J’en profita pour faire une petite sieste et j’alla chercher mon bouclier. Je ressorti de son magasin fier de ma nouvelle arme de défense mais aussi soulagée des trois quarts de ma bourse. Enfin, après cet intermède, nous décidâmes de reprendre la route vers le sud-est. Et c’est quatre jours plus tard de marche car voler était devenu impossible par manque force, que nous aperçurent la tour. Le mage nous salua sans oublier de nous rappeler que trop de sang avait coulé sur nos mains et qu’aujourd’hui nous en payons le prix de notre santé. Il m’apprit moyennant quelques pièces d’or les meilleures alchimies de soin. J’étais heureux de les maîtriser mais amer qu’elles ne servent à rien en ces lieux. Nous repartîmes le lendemain, aucune raison de s’attarder plus longtemps ici ! C’est en se dirigeant vers les escaliers menant au sixième effet il pouvait souterrain que Maugyar me montra un panneau. Ce n’était pas le premier que je rencontrais. Il était écrit que des corps ou plutôt des esprits de dragons puissants devait retrouver la plénitude et que pour cela il fallait ramener au mage une écaille prise sur leurs cadavres. Ces panneaux m’intriguaient mais ma préoccupation majeure était de sortir au plus vite d’ici. Enfin ! Les marches ! Une fois au sixième, notre premier réflexe fut de se reposer après avoir pris une potion de guérison. Après une bonne nuit de sommeil, nous explorâmes ce lieu. Nous foulions à nouveau une terre sèche et aride. Mais celle-ci était couverte de sang séché. Des cratères, des arbres abîmés et encore du sang laissaient transparaître la violence des combats qui se s’étaient déroulés ici. Et à en voir certaines taches de sang pas tout à fait sèches, certains combats s’étaient terminés il n’y avait pas si longtemps. Je retrouva également des restes d’humains comme de dragons. Des fois les deux mélangés. Pour la première fois Maugyar me témoigna son anxiété. Ce lieu était fait pour les combats comme pour les guerres. Mieux valait ne pas rester dans les parages trop longtemps même si j’aurais bien aimé tester mon nouveau bouclier. Nous décidâmes de survoler rapidement cette terre de désolation quand nous surprîmes un combat qui faisait rage entre quatre dragons et dresseurs. L’odeur du sang excitait Maugyar que j’avais du mal à tenir en place. Le combat opposé symboliquement deux dragons noirs et deux blancs. Le premier tomba à terre, il ne restait plus qu’un seul noir. Maugyar pris son envole et sans savoir pourquoi, je le laissa faire. Une fois parti il était devenu impossible de faire marche arrière. Dans l’élan et par surprise je guida Maugyar afin d’attaquer le flanc droit d’un dragon blanc. Quand celui-ci se retourna vers nous en se tordant de douleur laissant s’échapper des litres de sang, j’avais déjà concentré mon énergie et déclencha un éclair qui réduisit le dresseur en un tas de cendres. Il fut tellement puissant que le dragon lui-même tomba à terre et n’ayant plus forces je l’acheva avec un drain de vie histoire de me donner un coup de jus pour la suite du combat. L’autre dragon blanc se démenait avec le rescapé noir. Voyant son allié succomber il arracha une partie de la gueule de son adversaire d’un coup de griffe bien placé. Il se tourna alors vers nous et plongea en piqué. Alors que je me tenais prêt à donner à Maugyar l’ordre d’esquiver au dernier moment afin de porter une attaque rapide, le dresseur noir invoqua les éléments déclenchant une tornade sur notre adversaire commun. Il perdit sa stabilité et s’écrasa pratiquement à nos pieds. Il n’eut pas le temps de reprendre ces esprits que nous étions sur lui et que d’un coups sec et vif Maugyar attrapa son homonyme à la gorge. Quant au dresseur qui était tombé un peu plus loin, il rassembla ses dernières forces pour le lancer une boule de feu juste avant de mourir. L’occasion de vérifier la performance de mon bouclier. Je le mis face à la boule sans trop savoir comment et elle rebondit dessus allant mourir par delà une dune. Le dragon noir et son dresseur s’approchèrent et commencèrent à nous remercier de leur avoir porté secours. C’est à ce moment, alors qu’ils avaient relâchés leur attention que Maugyar cracha une énorme gerbe de flammes à bout portant ! Les achever fut une banalité. La bourse était de nouveau pleine et le ventre aussi. Le mal qui nous habitait et que nous essayons de combattre était bel et bien toujours en nous…

Après une bonne nuit de sommeil et aucun regret sincères nous trouvâmes les escaliers qui menaient au septième souterrain. Quand le forgeron parlait de l’enfer, il n’en était vraiment pas loin. Je ne pouvait posait le pied par terre tellement le sol était chaud quand il n’était pas enflammé. Les gens qui vivaient ici étaient apparemment tous avides de combats. Certainement que ces profondeurs devaient abriter les meilleurs guerriers. Autant rester prudent. Je fini par trouver la tour de feu. C’était la dernière de mon pèlerinage. J’allais apprendre les dernières alchimies que je ne maîtrisais pas encore. L’apprentissage se passa bien je ressorti du temple. Je ne mis pas longtemps à trouver le frère du forgeron qui, lui aussi du métier, me forgea mon épée du démon. Rien que le nom me poussait au combat, elle était magnifique. Puis je me retourna vers Maugyar pour lui dire : "Et maintenant, que faisons nous ?" Quand je vis quelqu’un suffoquer autant que moi lorsque j’étais au cinquième souterrain. Je compris qu’il était empoisonné parce qu’il avait certainement un bon fond. Je ne sais pas pourquoi je pris la décision de lui venir en aide. Peut être l’euphorie d’avoir terminé mon pèlerinage. Il me dit d’aller au sud vers les derniers escaliers. Les derniers escaliers ? Quand nous tombâmes dessus. En les descendant nous nous retrouvâmes au huitième souterrain. J’étais étonné de cette pénombre. Mais je commença par soigner cet homme avec une alchimie. Maintenant je les connaissais toutes même si je ne maîtrisais pas toujours leurs effets. Il me remercia et me parla tout en reprenant des forces. Il m’apprit que nous étions au plus profond de la terre. Que c’est pour ça qu’il fait si sombre. Que le septième était surtout éclairé par les flammes qui le consumaient. Une fois qu’il termina son récit, je testa ma nouvelle épée. "C’est vrai qu’elle tranche bien ! Mais non ! Qu’est-ce que je fais ? Me voilà encore plus mauvais qu’avant ! Ca ne vas plus Maugyar, il faut changer !"
Je le chevaucha et nous partîmes explorer ce dernier souterrain. Cette pénombre et cette faune faisaient de cet endroit un lieu parfait pour calmer nos ardeurs agressives. Aussi nous décidâmes de nous installer ici, loin de tout afin de purifier nos âmes. Nous bâtîmes une coquette maison et vivions de notre chasse. Il arrivait que des explorateurs passèrent dans le coin et nous ne les attaquions jamais en premier. C’était déjà un premier pas. Et puis un jour, en rentrant de la chasse, nous vîmes un reste de corps de dragon sur lequel une écaille unique persistait. Je me rappela alors les panneaux et je pris l’écaille. Le lendemain après avoir passé la nuit à songer à cette écaille je décida d’aller la remettre au mage de la tour de feu car je ne souhaitait pas retomber malade en allant au cinquième. Sur la route je tomba sur un couple dresseur, dragon. Mais ils n’avaient rien d’agressif. Le dresseur descendit du reptile et s’avanca vers moi. Je ne savait pas comment il connaissait mon nom et comment il m’avait retrouvé mais il me dit : "Bonjour Taupikeur, J’ai fait une longue route pour vous rejoindre. Mon nom importe peu. Ce qui compte, c’est que j’appartiens à l’ordre des Vigilants."

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Shadak2009-05-26 16:31:36
Il s'est passé quoi au royaume des ombres ? je viens d'y passer après avoir chassé quelques chimères et je trouve tout cassé, la moitié des arbres coupés ! oo

bon en tout cas, j'espère qu'à par ça la guilde se tient bien et voili voilou ^^

a+
shad

Nast (Harrypotter)2009-06-06 09:09:40
Bonjour noble dragon.

je viens ici pour te demander si ta guilde est daccord de se ralier a ma noble cause! comme tu le sais surement, la cite du berliand commet enormement de mefaits ses temps ci!! je propose d'"unir" toutes les guildes actives du jeu contre cette guilde pour que le jeu soit plus passionant! si tu es daccord, n'hesite pas a me contacter!

cordialement,

nast et harrypoter, menbres des astami's hunters

Drakenkorin (Shuruga)2009-10-22 20:46:45
Bonjour taupikeur je suis de retour ( oui je sais encore, mes plus sincère excuse) la je promet d'etre plus assidu toute façon mon bac je l'aurré pas alor pas la peine de continué a révisé le soir.
donc s'il faut fair quoique se soit tu me le dit

Fibus (Utgar)2011-09-04 11:00:52
Puissants taupikeur et maugyar,

vous souhaitez montrer à tout atsami la supériorité de votre guilde ? vous souhaitez donner à vos membres une occasion de prouver leur valeur ? alors n'attendez plus !

vous et toute votre guilde êtes conviés à la renaissance d'un sport ancestral, j'ai nommé le dragsball. un grand tournoi inter-guilde aura bientôt lieu et j'espère que vous en ferez parti, à moins bien sûr que vous n'ayez peur de vous ridiculiser …

si tel n'est pas le cas, je vous donne rendez-vous sur la grande place de la capitale pour obtenir davantage d'informations.

fibus et utgar,
bras droits des paladin of darkness.

hrp : pour plus d'informations, allez voir sur le forum général le topic ev-dragon league, dans la partie ev-dragon (http://www.ev-dragon.com/forum/message.php?id_topic=2282&mi ni=10).


2013-12-08 15:23:15



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