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 Ev-Dragon >> Forum >> La Taverne >> Les histoires d'horreur de la grande soeur de kairy

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 Auteur  Message  Edit 
Dragon brume
 Le 19/01/2007 ŕ 17:55:09 
Tableau des personne qui ont inventé les histoire qui font peurs :


Premmière place : Redday


Deuxième place :Mentment


Troisième place : Marine ma grade soeur


Quatrième place : Darkprince


A vous de nous faire peur se soir qui aura l'histoire la plus horrible donc allez savoir ^^
Dragon glace
 Le 19/01/2007 ŕ 18:13:33 
J'écrirais la suite demain.
Ne vous inquiétez pas, je n'improviserai nullement, toute l'histoire est dans ma tête...

Bons frissons...
Mentment, Actuel Maitre en Second de l'Horreur
Dragon volcan
 Le 19/01/2007 ŕ 19:53:15 
kairy, c les meme que celle que tu m'a sorti sur msn -_-
Dragon glace
 Le 20/01/2007 ŕ 12:10:54 
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ La Vengeance du Fantome
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Episode II : Doutes et interrogations

Les cours furent annulés pour la journée. Les policiers interrogèrent quelques élèves, puis tous rentrèrent chez eux. Certains jubilaient, mais n'en laissaient rien paraitre, d'autre étaient en larmes, réconforteés par leurs amis.
Quand a Julien, il était abasourdi. Un meutre, ici ? Dans ce collège si tranquille ? Ce n'était pas possible. Et pourtant, c'était fait.
Lorsqu'il rentra a la maison, sa mère était affallée sur le canapé.
-Maman...
-Inutile de le dire. ILs l'ont deja assez crié a la radio...
Julien se mordit la lèvre et monta dans sa chambre. La, il réfléchit. Qui pouvait en vouloir a M. Dosséan ? Le concierge était certes bougon, mais il ne faisait de mal à personne...
Non, a moins que ce soit un dégénéré mental, Julien ne voyait pas de raison plausible.
Il réfléchit au message :
"Quand il aura tué les quatre..."
Ca voulait dire quoi ca ? 4 meurtres ? Julien decida de mettre tous les indices dont il disposait sur un feuille de papier.
Ca ne donnait pas grand chose...
1) M Dosséan a été retrouvé mort le matin. Il a donc été assassinné la nuit.
2) Le coupable semble avoir été interrompu dans son message. Dans ce cas, qui l'aurait interrompu ? Ce dernier était-il mort ? Pourquoi n'avoir pas retrouvé une seconde dépouille alors ? A moins que ce ne soir volontaire ... ?
3) Personne ne peut enter dans le collège a part les membres de l'administration et les profs... Mais le corps a été retrouvé dehors.
Julien s'interronmit et se dit :
-Tiens, d'ailleurs, que faisait M Dosséan dehors pendant la nuit ?
Il faisait des rondes de nuit mais dehors ! L'assassin aurait transporté le corps ?
Il s'arrèta. Trop d'hypothèses venaient a son esprit.
-Bah, de toute facon, il va ètre arrèté, c'est pas grave, c't'histoire, cse dit-il.
Il avait tort bien sur, bien tort...

***

Le lendemain, c'était un mardi, le collège avait réouvert. Tout le monde retourna en cours. Les profeseurs se montrèrent très evasifs sur LA question. Probablement avaient-ils des consignes...
En francais, M Blanf était particulièrement nerveux. Il leur inligea un contrôle sur les expansions de nom, et toute l'heure, il farfouilla dans des grimoires.
Julien tenta de parler a Laura, mais le prof lui lanca un regard noir, alors il se mit au travail.
Pendant qu'il se forcait a se rapeller ce qu'était un complément du nom, Julien recut un mot :
-moi, j'en sé qq choz sur 7 istoire... rdv devan le bahu apé lé cour. benoit
Julien s'interroga sur l'authencité de ce mot. Il se tourna discrètement vers Benoit, en lui montrant le mot. Benoit répondit par un hochement de tète.
ALors Julien chuchota 2 lettres. 2 lettres qui allaient changer son destin...
OK.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ A suivre...
Dragon brume
 Redday 
 Le 20/01/2007 ŕ 17:10:25 
Ouais, pas mal... vivement la suite!
A moi d'écrire une histoire...mais je ne l'ai pas inventée :

Ce soir-là, les parents d’Aurélie allaient au théâtre. Ils avaient insisté pour qu’elle vienne avec eux, mais elle avait refusé : L’envie de pouvoir passer une soirée toute seule à l’appartement la tentait trop. Elle avait maintenant douze ans et ses parents n’avaient pas vu d’objection à la laisser seule pour une soirée.

Ils étaient déjà partis depuis une bonne heure, et Aurélie était tranquillement installée sur le canapé, occupée à regarder la télé. Posée sur ses genoux, une assiette qui était bien remplie il y a encore peu de temps était maintenant presque vide. Repue, ayant fini de manger, elle posa l’assiette par terre pour que son chien, Floppy, vienne la lécher.

Les minutes passaient et Aurélie était toujours hypnotisée par la télé, mais son chien ne venait pas. Finalement, préoccupée par son absence, elle l’appela :

« Floppy ?... Floppy ?... Hé mon toutou ! il en reste encore un peu dans l’assiette ! T’en veux pas ? »

Mais Floppy n’arrivait pas.

Alors Aurélie, un peu inquiète, se leva et regarda autour d’elle : Il n’était pas dans le salon. Elle partit voir dans la cuisine, il n’était pas là non plus :

« Floppy ? ... Allez mon p’ti chien ! Tu t’es caché où ? »

Elle sursauta quand le téléphone à côté d’elle sonna. Elle hésita juste un instant, puis décrocha :

« Allo ?

- ...

- Allo ? C’est qui ?

- Ca va Aurélie ?

- Heu… vous êtes qui ? Je ne vous connais pas ?

- Mais moi je te connais ! Je connais encore mieux ton chien d’ailleurs... Au fait, tu le cherches ? Tu sais, tu ne risques pas de le trouver, je me suis occupé de lui, puis je l’ai mis dans une cave du sous-sol de l’immeuble. »

- Quoi !

- Là je suis à côté de lui, et il est un peu mal en point tu sais.

- Vous avez fait du mal à Floppy ?

- Oh, si peu... Mais maintenant Aurélie, c’est à ton tour : je viens te chercher !»

Submergée par l’effroi, elle raccrocha le téléphone.



Il allait venir ! Il avait pris Floppy !... Ca n’était pas possible ! Ca ne pouvait pas être vrai ! C’était une plaisanterie ! Floppy devait être encore tranquillement quelque part dans l’appartement !

« Floooppyyyyyy ! Alleeezzzz ! Viens ici s’il te plait ! »

Elle commençait à courir vers la chambre de ses parents quand la sonnerie du téléphone reprit et lui glaça le sang : Il rappelait.

Il n’y avait rien dans la chambre, tout était en ordre, Floppy n’y était pas.



Et le téléphone, entêté, continuait de sonner.



Aurélie courut alors vers la salle de bain et ouvrit la porte à toute vitesse espérant voir Floppy à l’intérieur : mais elle était vide.

Apeurée, elle regarda dans la baignoire, craignant de ce qu’elle aurait pu y découvrir, mais il n’y avait rien non plus.



Et le téléphone, obstinément, continuait de sonner.



La sonnerie obsédait et stressait de plus en plus Aurélie, elle finit par craquer : Elle couru jusqu’à la cuisine, et nerveusement prit le combiné.

« Ca n’est pas très poli de raccrocher au nez des gens, Aurélie.

- ...

- Tu sais où je suis ?

- Heu… n... heu... n... non.

- Au rez-de-chaussée, je suis sorti de la cave, et je continue de monter !

- Vous… vous… allez... ! Non, j’… j’ai… j’ai peur !

- Ah oui ? Tu as peur ? C’est bien ça !

- ...

- Et tu sais, si tu bouges de chez toi, je redescends et je tue ton chien !

- Quoi ! ne faites pas de mal à Floppy, il est gentil ! Il fait de mal à personne ! »

Aurélie pleurait, elle tremblait à tel point qu’elle avait du mal à tenir le combiné du téléphone dans sa main.

La voix à l’autre bout du fil reprit :

- Tu sais Aurélie ?

- Nooonnn, arrêêêteeezz, et ne faites pas de mal à Floppy !

- Je suis au premier étage maintenant ! »

Aurélie fut prise d’une énorme montée de panique : Elle habitait au deuxième étage ! Elle raccrocha le téléphone : Il était tout proche d’arriver.



Il fallait qu’elle se cache, elle pensa à aller sous le lit, ou encore dans la baignoire, mais elle se dit qu’il la trouverait facilement dans ces endroits-là.

Le téléphone se remit à sonner, le son la fit sursauter.

Aurélie avait douze ans et sa petite taille lui donna soudain une idée : Elle ouvrit la porte des placards sous l’évier, et doucement, elle se glissa dedans en poussant tout au fond les bouteilles de produits ménagés. Elle se recroquevilla, arriva à trouver assez de place pour s’y glisser complètement, puis referma la porte de l’intérieur.



Et le téléphone continuait de sonner...

Et le téléphone n’arrêtait pas de sonner...

Et la sonnerie continuait, entêtée, obstinée...

Et la sonnerie devenait insupportable !



Brusquement, à bout de nerfs, sans réfléchir, elle sortit de sa cachette, et décrocha le combiné. Fauchant ses derniers espoirs d’entendre ses parents au bout du fil, la même voix sinistre reprit :

« Quand même ! Tu as fini par décrocher Aurélie.

- ...

- Tu sais où je suis ? »

Aurélie ne répondit pas, elle était pétrifiée, peut-être était-il juste à côté d’elle, là, dans l’appartement.

« Je suis au troisième étage, et je viens te chercher ! »

La surprise s’empara tout d’abord d’Aurélie : Il ne s’était pas arrêté à son étage ! Il ne s’était pas arrêté au second ! Puis comme un éclair dans sa tête, elle se dit qu’elle avait là une occasion unique pour s’échapper. Sans réfléchir plus longtemps, elle raccrocha le téléphone et se précipita à la porte d’entrée. Doucement et promptement, elle ouvrit la porte et se glissa à l’extérieur : sur le palier il n’y avait personne. Sans prendre plus de temps pour observer les étages, elle descendit l’escalier à toute vitesse. Elle était pieds nus, et l’escalier était froid, mais au moins elle ne faisait pas de bruit.



Elle descendit en trombe jusqu’au rez-de-chaussée. Là elle s’arrêta net : elle entendait les gémissements d’un chien provenir de la cave, elle en reconnu le son : C’était Floppy, il était là, en bas. Elle aurait voulu sortir de l’immeuble, puis courir sans plus s’arrêter, mais son petit chien était dans une des caves du sous-sol de l’immeuble, peut être blessé, peut être en train de souffrir, peut être en train de mourir. Des larmes coulèrent sur les joues roses d’Aurélie. Torturée par les plaintes de son chien, elle ouvrit la porte de la cave, et descendit.



Elle entendait son chien gémir, de temps en temps il émettait un petit aboiement timide. En se guidant au son, elle finit par trouver la cave : La porte était ouverte, Floppy gisait sur le sol, couché sur le côté, les pattes avant et arrière attachées. Quand il vit Aurélie, il aboya un peu plus fort. Le voir comme ça la fit pleurer.

« Bouh ! Floppy... Hmmm… hmmm… hmmmph… je vais te détacher mon petit chien… oh ! mon petit chien... »

Elle s’approcha précipitamment vers lui, il aboyait avec force maintenant. Elle s’accroupit à côté de lui, elle commençait à défaire ses liens tout en réfléchissant : Le téléphone sonnait quand il est passé du premier au troisième étage... Mais alors il aurait dû entendre la sonnerie quand il est passé sur le palier ?... Il aurait dû entendre le téléphone sonner ? vu le bruit qu’il fait !... Alors si… si… s’il avait vraiment été dans… l’escalier, pourquoi il...




JE SUIS DERRIERE TOI !


allez, j'en mets une seconde ^^

Dormir…

… Maintenant cette idée la terrifiait.

Malgré la douce chaleur de la couette qui l’invitait au sommeil, elle n’arrivait pas à dormir, elle savait trop ce qui l’y attendait :

Il y avait ce rêve.

Cet effroyable rêve, enfermée dans cette boîte sans lumière et trop petite pour la laisser bouger.

Ce cauchemar, emprisonnée dans ce cercueil, qui finissait toujours par voler en éclats…

… et puis cette horrible sensation de chute qui s’en suivait toujours.



Quand elle avait eu ce rêve pour la première fois, elle s’était réveillée, terrifiée, tellement marquée qu’il lui fallut bien une bonne heure avant de pouvoir se rendormir. Puis la nuit suivante, et encore celle d’après… toutes les nuits, ce rêve revenait, hantait son sommeil… et pendant le jour, ne lui laissait plus que la crainte de la prochaine nuit.

Elle avait bien essayé d’en parler à ses amis, même à ses parents, mais elle n’avait trouvé aucune oreille attentive à ses problèmes. Alors entre moquerie et inattention, elle finit par se renfermer petit à petit sur elle-même.



Deux semaines s’étaient écoulées depuis. Il était maintenant une heure du matin… et malgré la peur, elle avait fini par se laisser aller : elle dormait.



Elle ouvrit les yeux sur le néant, aucune forme ne se détachait dans cette obscurité totale. Elle se retrouvait une énième fois enfermée, debout dans cette boîte tellement étroite qu’elle ne pouvait pas même relever les bras.

Surtout il fallait qu’elle reste calme : les premières fois, elle avait complètement paniqué, mais cela n’avait rendu l’expérience que plus dure.

Le manque d’air se faisait maintenant sentir, mais elle se tenait tranquille, elle savait qu’il ne fallait pas lutter, elle attendait, immobile, telle une momie dans son sarcophage, que celui-ci daigne s’ouvrir.



Et encore une fois ce grand fracas assourdissant qui venait de toutes parts, et les parois de ce cercueil qu’elle sentit propulsées loin d’elle.

Son corps s’en trouvait ainsi libre…

… libre d’être emporté vers cette chute vertigineuse…



Elle avait déjà désespérément essayé d’éviter cette effroyable chute en s’accrochant aux parois avant que tout ne se disloque. Mais elle n’arrivait à s’agripper d’aucune façon à leur surface lisse… et à chaque fois elle tombait, et instantanément l’horrible sensation de vide et de chute la tirait du sommeil.

Mais maintenant, elle voulait que tout cela s’arrête.

Elle voulait percer le secret de ce cauchemar obsédant et récurant.

Cette fois-ci, elle ferait tout pour savoir ce qui l’attendait au bout du rêve… après la chute.



Le silence était absolu, même pas le bruit du vent autour d’elle, d’ailleurs elle ne sentait pas d’air contre elle… Elle ne ressentait que ce vertige, cette affreuse sensation de chute qui la terrifiait et lui retournait l’estomac. Elle paniquait, mais résistait, elle gardait ses yeux vigoureusement fermés et cherchait péniblement à se calmer. Elle se sentait de plus en plus envahie par la nausée, le vertige et la peur.

Puis un son lui perça les tympans : aigu et strident, une espèce de grincement ininterrompu. Elle se tint les oreilles à deux mains, elle essaya de crier, mais sûrement couvert par ce bruit atroce, elle n’entendit rien sortir de sa bouche. Le bruit augmentait, devenait complètement insupportable, elle allait devenir folle si cela continuait. Et subitement, l’insoutenable crissement s’interrompit… le silence revint.

Puis progressivement, le calme s’installa à nouveau en elle, peu à peu la sensation de chute se dissipa, et lentement tout son corps lui sembla plus reposé, plus détendu, lui donnant finalement l’impression d’être enveloppé dans du coton. Elle se sentait plus calme, presque somnolente, comme à demi endormie, comme si tout s’éloignait petit à petit…

… Elle se réveilla, allongée dans son lit.



La lumière était allumée, sa mère, agenouillée à ses côtés, la regardait tendrement, son doux visage éclairé par la chaude lueur de la lampe de chevet. Elle se sentait en sécurité, calme et reposée. Elle voulu alors dire à sa mère qu’elle était contente de la voir, de la sentir près d’elle après cette expérience terrible… Mais elle n’arrivait pas : ses lèvres ne bougeaient pas ! Elle essaya plusieurs fois, mais elles restaient inexorablement figées. Paniquée, elle tenta de bouger la tête, mais sans résultats. Puis, horrifiée, elle essaya de bouger un bras ou une jambe, pourtant son corps resta invariablement immobile. A part ses yeux, elle demeurait complètement figée, et c’est quand elle les tourna à nouveau vers sa mère que sa terreur fut totale : Elle se décomposait devant elle, sa peau n’était plus qu’une croûte grise qui tombait en lambeaux, laissant apparaître la chair rougeâtre et suintante. D’ailleurs, des centaines de petits vers commencèrent à sortir de toutes ses plaies et rampaient maintenant partout sur son corps. Ses lèvres finirent par pendre, se détachèrent progressivement, et finalement tombèrent, laissant ses mâchoires à nu. Son sourire n’était plus, il avait fait place à deux rangées de dents pourries. Puis les paupières suivirent, et tombèrent à leur tour…



Elle avait envie de hurler, de pleurer, mais elle ne pouvait rien faire, impuissante, figée dans ce lit, avec le spectacle de ce qui restait de sa mère se décomposant devant elle. Son effroi atteignit des sommets : Ce qui n’était plus qu’un cadavre décomposé se penchait vers elle, et tendait lentement une main vers son visage ! Elle essaya de se débattre, mais toujours figée, elle ne put qu’assister, impuissante, à cette main qui vint lui caresser doucement la joue : Elle était humide et glacée, et sa joue devint de plus en plus froide, puis se fut tout son visage qui s’engourdit. Très vite, elle sentit tout son corps se geler… un immense froid l’envahit, la mordit, la dévora. Et petit à petit elle se sentit partir, s’éloigner de tout cela. Elle percevait de moins en moins le froid… tout s’assombrissait, tout disparaissait...



Le lendemain, les parents la trouvèrent morte dans son lit : étouffée pendant la nuit : L’analyse révéla qu’elle souffrait d’apnée du sommeil.

Le réveil causé par la sensation de chute lors de ses cauchemars l’avait empêché de succomber à l’étouffement... Sauf cette nuit où elle avait cherché à savoir ce qui pouvait se cacher derrière cet abîme, au-delà de ce gouffre dans lequel elle tombait chaque nuit.


auteur : Erwan Le Goffic
pour les fous d'histoires d'horreur :
http://www.elgweb.com/histoires-a_raconter.php
Dragon glace
 Le 20/01/2007 ŕ 19:16:39 
Pas mal du tout ! Moi c'est un peu plus romancée, et c'est moi qui l'ai inventé !

Je sais que certains n'aiment pas lire les longues histoires, alors la mienne est en plusieurs épisodes

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~Le Vengeance du Fantome
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Episode III : Excursion Nocturne

A la sortie des cours, Julien s'engagea dans l'étroite allée qui menait derrière le collège. Il y retrouva Benoit et... Laura !
-Bah, qu'est-ce-qu'elle fait-la ?
-Elle est dans le coup. Ca te dérange ?, dit Benoit
-Euh, ba non, répondit pitoyablement Julien
Quand a Laura, elle regardait ses pieds, sans mot dire.
Benoit prit la parole :
-Moi, je sais qui c'est. Hier j'suis allé faire un tour vers le collège paskeu j'arrivais pas a dormir. Et devinez qui j'ai vu ? Blanf !
-Blanf ? Julien ouvrait de grands yeux. Laura ne broncha pas, elle était surement déja au courant.
-Ouais ! Et il est entré dans le collège ! Alors, j'ai entendu du bruit, mais t'imagines que j'ai pas trainé la longtemps... les flics aiment pas bien les gosses qui trainent vers les collège la nuit...
-Ouais, je comprends. Mais ca prouve pas grand chose.
C'est alors que Laura leva la tète et dit :
- Pas grand chose ? T'en connais beaucoup des profs qui trainent la nuit ?
Julien du admettre son tort, même s'il n'en restait pas entièrement convaincu.
-Et... qu'est-ce qui me le prouve ?, lanca Julien
-Benoit fut piqué au vif.
-Vous avez qu'a me suivre, si vous voulez ! Cette nuit, on fouille sa baraque !
-Mais je sais pas ou il habite !
-Moi, je sais, retoqua Benoit, vous deux venez chez moi ce soir a 10 précises !
Ce fut a Laura d'avouer qu'elle ignorait ou Benoit habitait. Julien lui, le savait, pour l'avoir vu renter. Il n'habitait pas loin du collège. Mais pourquoi ne pas profiter de l'occasion ? Avant même que Benoit puisse ouvrir la bouche, il proposa :
- Ben t'as qu'a venir chez moi vers 8h00 ! Je te guiderai...
Impresionné par sa propre audace, il attendit la réaction de Laura.
-D'accord.
Benoit lui lanca un clin d'oeil complice. Julien sourit.

***

A 8h00 tapantes, on sonna a la porte de Julien. Julien dévala les escaliers et ouvrit la porte. Laura l'attendait.
-Salut !
-Salut.
-C'est qui ?, hurla sa mère du salon.
Une... copine !, dit Julien. Il avait réussi a faire décollé l'avion, maitenant, il fallait naviquer !
Ils montèrent dans le chambre de Julien, la ou Julien lui montra sa feuille d'indices.
-Ca fait maigre, constata-t-elle.
-Je sais, dit-il.
C'était terrible. Il ne trouvait pas quoi dire. Laura fit quelques pas dans la chambre, observa les posters accrocheés. Julien se sentait de plus en plus mal.
-Va falloir y'aller, dit-il finalement
Laura le contempla, eut un petit sourire en coin et descendit les escaliers.
-Ou allez vous, demanda sa mère.
-Euh... faire un tour !
Sitot qu'ils eurent fermé la porte, sa mère s'assit sur le canapé, un air inquiet sur son visage.
Dehors, nos deux protagonistes se dirigaient vers le collège. Ils marchaient en silence.
-Tu sais Laura..., dit finalement Julien
-Hmm ?
Le garcon se racla la gorge puis reprit :
-Euh, depuis qu'on est a coté en francais...
Julien se sentait très mal.
-Ben, on se connait mieux, non ?, reprit il courageusement
-Hmm hmm
Toujours pas de réponse claire.
Tant pis, il continua :
-Et je te trouve....
Ils traversaient le square, la lune luisait sur les bancs emeraude.
-Je te trouve... vachement sympa et tout et... et...
Soudain, une ombre furtive passa devant eux, traversant le square a toute vitesse.
-C'était quoi, ca ?, demanda Laura, inquiète.
-Je sais pas. Je sais vraiment pas. Allez, ne restons pas la.
Ils travèrsèrent rapidement la distance restante, passèrent devant le collège, et arrivèrent devant une grande maison.
-C'est la.
Ils sonnèrent. Benoit leur ouvrit.
-Allez, vite ne perdons pas de temps !
A peine remis de leur marche, nos deux héros durent repartir immédiatement, tout en suivant Benoit.
Après une coutre marche, Benoit leur fit signe qu'ils étaient arrivés a detination. La maison ressemblait a une maison de film d'horreur. Julien ne put réprimer un frisson, malgré son manteau.
-Allez, on y va !, dit Benoit
Ils montèrent l'allée qui menait a la maison, puis hésitèrent a enter.
-Ca craint rien, de tout facon, il est surement reparti pour une de ses excursions nocturnes... totalement innofensives bien sur, annonca Benoit, sarcastique.
Ils poussèrent donc la porte d'entrée, ce qui fit un bruit a réveiller les enfers.
La maison était sombre, mais gigantesque. Des dizaines d'escaliers s'offraient a eux. Benoit alluma son briquet.
-On co-co-mmence par ou ?, bredouilla Julien
-Au hasard !
Ils s'enfoncèrent dans le premier escalier venu et arrivèrent dans un long couloir. La prmière pièce ne contenait rien d'interessant, juste des "photos" de soi-disant zombies, découpées dans le journal.
La deuxième ne donna rien non plus. La troisième était un fouillis de papier épouvantable.
-On perd notre temps Benoit, dit froidement Laura.
Julien s'apprèta a aprouver, quand une lettre attirra son attention. Le titre apparaissait en rouge : Le fantome
Julien la ramassa et lut :
le fantome n'aime pas l'eau le fantome se vengera le fantome a eu le plus gro mais le fantome n'a pas fini du plus gro au plu peti le fantome se vengera.
-Ca n'a ni queue ni tête...
Il en fit part a ses camarades, lorsuqe soudain un bruit se fit entendre.
Benoit eut si peur qu'il lacha son briquet qui s'éteignit aussitot. C'était la porte ! Quelqu'un entrait. Julien manqua s'évaouir, tandis que Laura analysait la situation.
-La seule issue est l'escalier, il nous verrait immédiatement.
-On pourrait se cacher dans une pièce !
-Le risque su'il prenne ce coulair est faible.
-Détrompe toi ! Laura ouvrit une porte deja entrouverte. Une chambre !
-Oh non, il va monter se coucher !
-Se cacher ? Ca ferait trop de bruit de sortir ...
-Tant pis on tente le coup !
Ils foncèrent dans la première pièce et refermèrent soigneusement mais silencieusement la porte.
Ils entendirent des pas passer, puis des bruits étranges au bout du couloir. Les pas se re-rapprochaient. . Devant la porte, les pas s'arrètèrent. Les 3 retenaient leur respiration. Ils entendirent un bruit dans la serrure. Puis les pas s'éloignérent, et quelques minutes plus tard, un paisible ronflement s'eleva.
-C'est bon, on sort !
Julien tenta d'ouvrir mais en vain ! La porte semblait coincée...
-Inutile. Je viens de comprendre. Il nous a enfermés !, dit Laura
-Hein ? Nous enfermeé ?
-Pas exprès, bein sur. Il a juste fermé les portes a clé.
-Oh mon dieu...
-On va devoir dormir ici..., dit Benoit.
On n'y voit rien de toute facon. Je fais sonner ma montre a 8h, on y verra deja plus clair...
Les 3 amis durent se résoudre a cette solution. Après une nuit inconfortable, ils se reveillèrent grace a un BIP!BIP! strident. La, ils virent qu'il y avait une fenètre dans leur prison. En se faisant la courte échelle, ils parvinerent a sortir a l'air libre.
-Ouf !
-IL est quelle heure ?
-L'heure d'aller en cours, répondit Benoit !
Les trois amis éclatèrent de rire. Après la nuit qu'ils venaient de passer, ils devaient aller en cours immédiatement après ! C'était le comble !
Ils se mirent donc en route vers le square, pour raccompagner Laura.
-Et qu'est-ce que va dire ma mère ?
-Et la mienne ?
Ils rigolaient alors quil n'y avait aucune raison de rire. Ils étaient tellement contents d'ètre sortis de cette baraque. Ils rencontrèrent un vendeur de journaux qui hurlait "Edition spéciale !" a qui mieux mieux.
-Pourquoi une édition spéciale, demanda soudain Laura au vendeur.
Le vendeur les regarda avec des yeux ronds commme des soucoupes.
-Ne me dites pas que vous n'êtes pas au courant ! On a tué le maire !

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ A suivre

Source : Imagination ^^
Dragon brume
 Le 20/01/2007 ŕ 20:40:35 
Bien ton histoire mentment mais tu ne remonte pas au n°1
Dragon brume
 Redday 
 Le 20/01/2007 ŕ 20:51:07 
et moi? je suis au combien? ^^ lol
Dragon glace
 Tor 
 Le 21/01/2007 ŕ 01:23:51 
aller voir ce topic mdr!

http://www.ev-dragon.com/forum/message.php?id_topic=7815

Dragon glace
 Le 21/01/2007 ŕ 17:37:21 
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ La Vengeance
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Episode IV : Le Second Meurtre

Le sourire disparut des visages des trois compères.
-On l'a tué quand ?, demnada Julien
-Vers 19h50 hier racontent les experts, répondit le vendeur
-Mais c'est absurde ! Il était protégé, non ?
-Si vous voulez le savoir, achetez le journal !, dit malicieusement le marchand
-T'as des sous ?, demanda Benoit a Julien.
-Euh, attends.
Julien fouilla dans sa poche, en tire quelques pièces, qu'il donna au vendeur. Après quoi ils arrachèrent le journal des mains de ce dernier et lurent :
Ce n'est que hier soir dans la soirée que l'on a retrouvé le corps du maire dans sa chambre personelle. On lui avait arraché l'estomac. Le système d'alarme marchait bien, mais ils n'ont rien enregistré. Il n'y a pas de trace d'effraction, et le maire ne protait aucune arme, donc pas de suicide possible.
La solution est évidente, car l'assassin a signé son crime !
LE FANTOME A FRAPPE POUR LA DEUXIEME FOIS !
LE FANTOME SE VENGERA !
LE FANTOME EN A TUE DEUX,
IL NE LUI RESTE QUE LES PLUS PETIS !
Voila le message sordide sans queue ni tête pour la plupart. Le experts y travaillent actuellement. La ville est terrosrisé. Ou le fantome frappera t-il la prochaine fois ?

Julien s'arrèta de lire tellement il était horrifié. Le maire, égorgé ?
L'affaire devenait horrifiante.
-Voila ce qui prouve ma théorie !, dit finalement Benoit
-Hein ? Mais pourquoi ?
-Ben hier, quand on est arrivé chez Blanf, il était a peu près 8h45. Et il était pas la !
-Oui mais les experts disent environ 7h50, le crime. Ca lui prend pas une heure de tuer quelqu'un quand même ?, répondit Laura, sceptique
-Le temps de desactiver les alarmes, les reactiver... échapper a la vigilance des gardiens...
-Il est suspect mais pas forcément coupable, décréta Laura.
-C'est vrai, mais ca renforce ma théorie...
Les 3 amis en disutèrent encore quelques minutes, puis durent se résigner a aller en cours.
Pendant le cours de math, Julien pensait a la réaction de sa mère. Il allait se prendre une sacrée baffe !
-Je vois que Julien nous écoute avec attention, dit soudain M Dulak, le prof de math, surement peut-il aller nous résoudre ce problème au tableau !
Julien soupira.

***

Quand il arriva a la maison, sa mère "se jeta" sur lui.
-Ou était tu hier soir ? J'étais folle d'inquiétude ! Avec ce serial killer en liberté en plus ! Non mais tu te rends compte !
Julien décida de tenter le tout pour le tout.
-J'étais avec... une fille.
-Une fille ?
Julien avala sa salive.
-Euh, oui, j'ai pas vu le temps passer...
-Mais enfin, ou étais tu ?
Julien suait a grosses goutes. Il falait donner un réponse.
-Chez elle.
Sa mère se radoucit un peu.
-Mais,tu aurais du me prévenir...
-Je ne savais pas que je resterais si longtemps..., répondit Julien de plus en plus mal a l'aise.
Profitant de ce moment de silence, il en profita pour foncer dans sa chambre.
Il ne savait pas ce que sa mère avait compris. Il ajouta, par mesure de surété :
-Et j'étais avec des potes !
Cela ne fit qu'augmenter l'anxiété de sa mère.
Julien décida de laisser tomber, et commenca ses devoirs. Mais il n'arrivait pas a se concentrer. Cette histoire le turlipinait...

***

Le lendemain, jeudi, dès qu'il eu franchi le pas du collège, Laura et Benoit lui tombèrent dessus.
-Alors, comment ca s'est passé avec ta reum ?; demanda Benoit, toujours aussi orthodoxe.
-J'lui ai raconté des histoires...
-Et elle t'a cru ?
-Ouais... on peut dire ca comme ca...
-Benoit a fait une grosse boulette, dit Laura.
-Une boulette ?
-Euh, oui... Quand on est allé chez Blanf, j'ai laissé tomber mon briquet...
-Oh non, ne me dis pas que...
-Je l'ai laissé la bas...

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ A suivre...
Dragon glace
 Shekil 
 Le 21/01/2007 ŕ 21:06:50 
Oua Mentment, tas trop d'imaginations, elle est canon ton histoires de plus en plus palpitantes.
Dragon glace
 Le 22/01/2007 ŕ 19:08:12 
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ La Vengeance du Fantome
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Episode V : La dèrnière victime

Un moment de silence accueillit cette déclaration.
-Et... qu'est-ce que tu comptes faire ?
-Aller le récuperer, bien sur !
-Mais de toute facon, il peut pas savoir que c'est le tien !
-Si., dit simplement Laura
-Comment ?, demanda Julien
-Y'a mon nom dessus...
Julien se prit la tète dans ses mains.
-Oh p*****, oh p*****, le c**, il a un briquet et y met son nom dessus ! Oh p*****...
Laura lui pris le bras.
-On se calme et on réfléchit a une solution ,OK ?
Julien dut admettre qu'il fallait se calmer. Ils réfléchirent pendant une minute.
-Ben... y' pas 36 000 solutions..., lacha Benoit
Julien soupira.
-Faut aller le chercher, finit Benoit
-Ben bonne chance, lacha hargneusement Julien, après la peur que j'ai eu la dèrnière fois, pas question d'y retourner !
-Ben ?
-T'inquiète pas. Moi j't'acompagnerais., annonca Laura.
Ces quelque smots suffirent a stopper net Julien dans son élan.
-OK, j'suis in .

***

Julien préparait son sac. Cette fois, il n'y allait pas sans lampe torche, ni sans corde, ni sans un bon bout de fer, a utliser en dernier secours.
Il était certain qu'après l'épisode de hier soir, sa mère ne le laisserait jamais sortir. IL allait faire le mur. Comme sa chambre n'était qu'au premier, il pouvait facilement sauter par la fenètre.
En faisant le moinde bruit possible, il mit son plan a execution.
Il courru le long du collège, puis passa dans le square, puis devant la maison de Benoit, pour finalement arriver devant le manoir du prof.
Laura et Benoit l'attendaient.
-T'es en retard, constata Benoit.
Julien ne releva même pas cette réplique et fit simplement un signe de tête vers la maison.
-On y va ?
-On y va.
Les trois s'enfoncèrent une seconde fois dans les tenebres de la maison.
Pour la seconde fois, il n'y avait personne, et pour la seconde fois, ils prirent le premier escalier qui s'offrait a eux.
Cepandant, une mauvaise surprise les attendait.
Pas de briquet en vue.
-T'es sur que tu l'as laissé la ?
-Mais oui ! Quand le vieux a ouvert la porte, j'l'ai laissé tomber !
-Alors ca veut dire qu'on l'a ramassé..., conclut Laura.
Un silence glacial s'installa.
-On sort, dit finalement Benoit, on n'a plus rien a faire ici.
Une soirée de perdue, ne put s'empecher de penser Julien.
Le storis rentrèrent chez eux. Mais alors que
Julien s'apprètait a s'endormir, il vit un camion de pompier, toute sirène hurlante, passer devant la fenètre. Puis un autre. Puis une voiture de police. Julien se prit la tête entre les mains, se rabhilla et foncit vers le collège ..
-Oh non..., lacha Julien dans un murmure.
lL vit soudain Benoit, qui avait du ètre affollé par ce raffut, lui aussi.
Benoit secoua la tête.
-Et de trois...

Le message ressembalit aux autres :
LE FANTOME VA SE VENGER !
IL NE LUI RESTE QUE LA PLUS PETITE !
LE FANTOME AURA TUE
SES QUATRE VICTIMES !
Encore sans queue ni tête, songea Julien. La plus petite ?
Julien pencha encore un peu la tête et réussit a voir la dépuille.
C'était M Dulac, son prof de math.

***

De retour chez lui, il voulut apeller Laura. Seulement, il n'avait pas son numéro...
-Il ne doit pas y avoir 50 De La Fontaine dans ce bled, quand même !
Il prit un annuaire, et chercha. Mais en vain. Elle devait se trouver sur liste rouge.
Il décida de recommencer sa feuille d'indices. Après tout, il connaissait mieux ses profs que les enquèteurs !
Il commenca par une liste de victimes.
1) Le concierge, M Dosséan, 42 ans, célibataire, trvaille au collège depuis 11 ans. Julien le savait car il avait maintes fois parlé avec le bougon concierge, qui avait bon coeur au fond.
2) Le maire, M Aroskyz, 38 ans, maire depuis 4 ans.
3) Mon prof de math, M Dulac, 30 ans, il avait fété son anniversaire il y avait un mois.
Julien s'arrèta. Il venait d'apercvoir quelque chose. L'age des victimes.
42>>38>>30>>
42-4=38-8=30.
Quel était le dernier message déja ?
IL NE LUI RESTE QUE LA PLUS PETITE !
La plus jeune alors ? Si on suit l'ordre logique, cela ferait "-4-8-16"...
DOnc 30 - 16 = 14.
La procbaine victime aurait alors 14 ans...
Julien frisonna. Son age !
Il contempla encore sa liste de victime. Il lui semblait voir quelque chose...
M Dosséan... Le maire...M Dulac...
Océan, mer et lac ?
-Oh my god !, s'exclama Julien.
Lors de leur première excursion chez le prof, quel était le début du message grifonné ?
LE FANTOME N'AIME PAS L'EAU !
L'eau ! Bonté de dieu, l'océan, puis la mer, puis le lac puis ... ?
Julien rassembla ses indices de plus en plus excité. Une fille (supposé par petite ) de 14 ans, dont le nom est de l'eau plus petit qu'un lac ... ?
-Bon sang de dieu ! Laura !

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ A suivre...
Dragon vert
 [?] Dagonia 
 Le 22/01/2007 ŕ 20:47:23 
Brrr sa fout la pétoche
Dragon brume
 Lucya 
 Le 22/01/2007 ŕ 20:52:12 
trop l'histoire !!
Bonne idée pour la déduction !
Dragon glace
 Le 22/01/2007 ŕ 20:57:01 
Merci a tous !
La suite demain dans l'après-midi...

Cordialement,
Mentment
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