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Dragon gris
 Drakagathos 
 Le 18/11/2006 à 23:06:34 
Une aube rouge s'étalait dans le ciel, beaucoup de sang avait dû couler dans la nuit.
J'avançais seul sur mon cheval, enveloppé dans ma cape mon épée sur les genoux, je me remis à somnoler. Cette aube rouge est sûrement un signe de l'échec de ma mission. Je m'appelle Cerventenn, je suis chasseur de démon. Au début cette tache était facile car les démons étaient seulement des traîtres de notre empire mais depuis trois ans des créatures monstrueuses rodent et un être monstrueux massacre toutes les fermes qui se situe dans la région du lac mort. Au début, la garde impériale parvenait à les tenir en échec. Mais les force de ses êtres ont évolué, devenu plus puissante elles attaquent des zones de plus en plus peuplées. Toutes les personnes or des villes sont considérées comme en danger de mort. Des dizaines de milliers d'hommes de la garde évacuent de petit nombre de village. De nouveau mur se dresse désormais sur des plaines où la paix régnait depuis plus d'un siècle. Le vent soufflait sur la plaine quand une odeur de putrescence me ramena violement à la réalité.
Je sautais à bas de ma monture, et inspectais le lieu du carnage. Le corps d'évacuation que je devais rejoindre se trouver là massacrer, une vision apocalyptique s'étaler devant mes yeux, des milliers de corps de soldat était étalé, sur le chemin du retour. Lacérer, éviscéré, dévoré il n'y avait aucun survivant. À une centaine de mètres du début de la colonne, l'étendard de son groupe, gisait, le dragon d'or sur fond noir était lacéré.
Je m'avançais le vent balayant mon visage. Les corbeaux dévorés les corps en décomposition, arrivés prés du drapeau. J'eus un haut-le-coeur, mon maître et mes condisciples, leur visage durement abîmés par la mort et les corbeaux. Je trouvais alors le coffre, qu'ils devaient ramener, je le retirais des bras de cirions, et le fixais à mon cheval quand un vol de corbeau jaillit de l'autre coté. Discrètement, je me rapprochais du sommet. Je m'allonger, continuant ma route je serrais ma lame dans ma main droite. Par-dessus les herbes teintées de sang, je pus apercevoir une demi-douzaine de cavaliers. Avec de grandes précautions, je me rapprochais légèrement pour voir ce qu'il faisait. L'un d';entre eux venait de poser pied-à-terre et fouillait, le corps de l'un des capitaines de la garde. Un tressaillement me fit comprendre que je ne devais pas rester là si je voulais éviter le combat. Je reculais doucement et me redressant progressivement, je filais à mon cheval, mais une flèche se ficha à trois pas de mon cheval, une voix s'éleva alors de derrière moi.
« Retourne-toi et dépose tes armes par terre. »
Me retournant je gardais mon épée dans ma main. Fermement campé sur mes jambes, je leur fis face. Six autres cavaliers resté à la traîne les rejoignirent. Celui qui semblait le chef fit signe à deux de ses cavaliers de me désarmé. L' avait déjà encoché une seconde flèche et me garder dans sa ligne de mire, je me trouvais, maintenant dans une posture inconfortable. L'un des deux cavaliers s'approcha de moi, se plaçant maladroitement entre l'archer émoi, sans qu'il ne comprenne ce qui se passait, je lui saisissais la garde de son épée de la main gauche et me retournant, je lançais mon poignard sur l'archer, celui si ne pu retenir sa flèche en mourant, celle-ci transperça le compagnon de l'homme que je venais de tuer. Un temps déstabiliser le chef envoya tous ses hommes sur moi. Sans arme, j'attendais, m'assurant de chacun de mes adversaires, je glissais mon pied sur le sol faisant voler une épée qui traînait, la saisissant je parais le coup que mon premier adversaire me lançait, pivotant rapidement je l'envoyai sur l'un des autres ne pouvant s'éviter, ils se transpercèrent. Je sautais droit sur deux autres hommes celui de droite m'assena un coup de toutes ces forces, mais entraîné par le poids de son épée, il ne put éviter mon esquive, mon épée lui ouvrit alors la gorge. Le deuxième restait sur sa distance fut rejoint par le reste du groupe.
J'étais encerclé par cinq homme armés, ils lancèrent des attaques de tout cotés, je dus parer chaque coup, mais les attaque, redoublaient d'ardeur, je m'effondrais au sol lors d'une de leurs attaques ce qui me permit d'entraînait l'un d'eux sous le coup des autres. Surpris, ils ne purent reformer leur cercle et, de taille et d'estoc, je parvins à éliminer tous mes adversaires. C'est au moment où retirant mon épée du dernier des mercenaires, le chef du groupe me chargea, se précipitant, son cheval trébucha, il se releva et continua son arme en position haute. Lui bloquant les mains et le saisissant par la gorge, je l'entraînais au sol, je sorti ma dague de ma botte la lui glissant le long de sa gorge, désarmé, il était à ma merci.
Je me relevais et le ligotais. Et reprenant ma route, lui sur son cheval, moi emmitouflé dans ma cape, mon épée dans les mains.

Je réfléchissais au chemin que je devais prendre. Devais-je rentré ou devais-je rester sur ce territoire à traquer les démons.
« Tu ne pourras rien faire chasseur, ils sont bien trop nombreux pour toi.déclara mon prisonnier.
Ils dévalent les pentes et détruisent tout sur leur passage. Le corps d'évacuation, C'est retrouver au milieu d'une marré de ses créatures. Ils vont fondrent sur l'empire quand il n'y aura plus personne sur ce territoire. »
Devant cette affirmation, Dont, je ne doutais pas des fondements, je repensais. À tout ce que j'avais vu et entendu. Dans mon esprit, diverses idées se bataillaient:
 « Rentre tu ne dois rien à personne. Tu ne sauveras personne en mourant ici. 
-Non il faut que tu reste, car tu leur laisseras le temps de terminer le mur. Les créatures ne le franchiront pas. Si tu veux qu'elle vive tu dois rester et les combattre. Le mur tiendra.
-Non, tu n'as pas à te sacrifier pour elle. Cela ne changera rien. Tu resteras toujours un jeune imbécile pour elle.
-Justement, tu dois rester c'est le seul moyen de lui montrer que tu étais ce que tu disais être.
Même si elle t'oublie tu n'auras plus à y repenser car tu seras mort.
Sauve les autres, ils te seront reconnaissants.
Je me décidai à suivre cette voix. Je me mis à galoper le plus vite possible pour m'éloigner du mur. Le temps que ces créatures perdront à me pourchasser sera gagné pour le mur.
Chevauchant à bride abattue, je voyais le paysage défiler devant moi. Il était presque midi quand pour la première fois des créatures apparurent derrière moi, elles ressemblaient à des chiens gigantesques ; d'autre fortement courbé à l'air humanoïde, leurs bras touchant le sol avec un coutelas plus long encore que leurs bras. Mais elles avaient toute en commun une peau en putréfaction et des blessures saignantes. D'autres arrivaient sur les côtés. Je laissais mon prisonnier là car il aurait plus de chance de survivre sans moi. Je continuais, ma chevauchée, le vent battait mon visage, le cri des créatures emplissait mes oreilles,   l'air était rempli de leur odeur de mort. Je me retrouvais bientôt comme une île, seule au milieu d'une marée vivante, Elles allaient refermer la route devant moi, et la lutte commencera alors.
L'une d'elles griffa ma monture. Un autre tenta sa chance aussi, mais elles glissa sur mes bottes. Me mettant sur le dos de mon cheval blessé, je bondis par-dessus les créatures et saisissant mon épée, j'en abattis une demi-douzaine en un coup.
La lutte commença alors, contre leur griffe et leurs dents, je répliquais par mon épée et mon bouclier. La puissance de mes gants parvint à occire une cinquantaine de ses créatures dans un souffle de flammes, tournant dans une danse mortelle je j'éviscérais nombre d'entre elles, mais mon bras perdait de sa force. Voyant la fin proche, je me préparais à détruire le plus possible d'entre elles. Mais une onde arrêta toutes les créatures, rapidement suivies d'une deuxième, elles s'écartèrent alors et je le vis. Leurs maîtres. J'allais mourir de sa main.Ili était d'apparence humaine, sous une cape noire comme la nuit t il me faisait face un sourire diabolique se découpant sur son visage, je lui faisais face mon épée de nouveau dans son fourreau.

Le vent redoublé de force, des nuages sombres s'amoncelaient au loin. Nous étions là tous les deux face à face, nos capes dansant dans les vents, nos armes prêtes à jaillir. Nous étions seul, seul dans une mer de créature démoniaque, immobile comme des statues éroder dans le temps.il n'y avait aucun bruit sur cet océan de cauchemar, seul le souffle violent du vent venait perturber cet horrible spectacle. Nos capuches, cachées notre visage à l'autre mais certains de nos cheveux dansait malgré tout dans le vent. Je ne sais combien de temps, nous étions restés comme cela, car le temps semblait arrêté, quand soudain un éclair déchira le ciel, détruisant un arbre non loin dans des gerbes de feu, c'est alors qu'il passa à l'attaque, filant comme l'éclaire, il se jeta sur moi, parant de justesse, je répliquais aussi vite. Nos épées dansaient se heurtant ou rencontrant nos boucliers, parant une de ses violentes attaques, j'eus une vision puis une autre, tout en combattant je compris qui était mon adversaire, je revis notre passé. Cela ce passé il y a plus de cent ans. Lors de la fin de la guerre des Cariandre.

Le vent balayé les remparts du fort d'orstangue, seuls quelques hommes surveillés les alentours. Tous les autres attendaient dans la cour, impatients et anxieux, le commandant du fort avait convoqué tous ces officiers et leur expliqué la situation. Sur le rempart, l'un des garde cria en indiquant sur la route un point noir. Un cavalier, chevauché à vive allure, les hommes de la porte lui ouvrir, sautant à bât de son cheval, il grimpa les escaliers de la tour central et donna sa missive au commandant. Le remerciant, ce dernier rentra pour le décrypter, tous attendaient; seul le souffle du vent et les bruit des chevaux, brisaient ce silence, il sortit accompagné de ses officiers et s'adressa aux hommes regroupés dans la cour :
« Messieurs, vous savez que nous sommes en guerre contre l'ariande. leurs hommes viennent de franchir le cap des tempêtes, nous devons partir pour rejoindre l'éternelle armada de l'oriande et de la palatine. Messieurs nous partons en guerre, en rang et portez fièrement nos couleurs sur le champ de bataille dresser les fièrement sur les corps de nos ennemis.
Des cris d'excitation éclatèrent dans le fort, les hommes se précipitèrent, sautant les marches sur lesquelles ils étaient ou traversant toute la cour, montant sur leur monture ou s'alignant dans leur compagnie pour le départ, ce dernier fut donné immédiatement. Sous les roulements de tambour, une colonne sortie chaque commandant marchand en tête de sa compagnie, les armures dorées des spartes ouvraient la marche, suivit par la légion et leur grand bouclier, la cavalerie légère et les tarquants précédaient la cavalerie lourde et ses armures. Plus de treize compagnie sortirent ainsi du fort faisant tremblé le sol sous leurs pas cadencés une colonne forte de plus de dix mille homme avançait vers les mur noir. Les derniers hommes encore présents étaient les gardes, le commandant et une compagnie de l'alliance, dont je faisais partie, moi Kar capitaine des chevaliers dragons.
-Messieurs, reprit le commandant en se tournant vers nous.vous devez chevaucher vers liotar la capitale des portes de la palatine, il faut que dans trois jour vous soyer arriver là-bas vous transmettrez cette missive, la réussite de cette alliance, dépend de vous. Toutes nos troupes attendront l'ouverture des portes. Il faut que vous obteniez l'autorisation. Partez messieurs, les portes vous seront ouvertes. »
Prenant la missive, nous partîmes pour la capitale, chevauchant aussi rapidement que le vent, nous remontâmes la colonne sous les encouragements de nos frères d'armes, nos capes volant dans le vent, les imposante porte du mur, de l'empire, ébranlé sous le coup des masse de la garde, s'ouvrit pour notre passage. En trois jours nous de chevaucher, le vent des mont des soleil hurlant à nos oreilles, l'écho du galot résonant dans les pleine d'Oriste, nous avons traversé les terres désertiques des seigneurs de la mort les collines des onze dieux nous arrivâmes enfin à Liotar à l'aube du quatrième jour. Un homme nous attendait sur les marches de la cour principale, des gardes faisant leur ronde sur les remparts ou derrière les colonnes de marbre des salles nous congédiant, il nous pria de nous rendre sur au port pour attendre le départ.
Dans une des tavernes du port, la fumé emplissait la salle, le choc des verres et les discussions des marins emplissaient l'air ambiant d'un bruit de fond très calme faisant presque oublié la guerre grondant aux portes de nos pays. Nous, nous remémorions nos souvenirs dans se cette ville, nos connaissances, nous étions les derniers cadets des murs de l'ouest. Baptar resta muet toute la soirée repensant à la mort qu'il venait d'éviter de justesse cinq jours auparavant. Sortant dans le froid de la nuit nous regagnâmes nos appartements quand Carog revint sur ces pas nous demandant de ne pas l'attendre. Il disparut dans la nuit, sur le chemin du retour silencieux nous regrettions nos jours heureux d'insouciance. Mais ce temps était révolu nous allions nous battre mourir peut être. Au détour d'une rue, je vis une personne que je crus reconnaître, essayant de ma rappeler qui cela pouvait être, je filais à travers les coupes gorges de ce port et parvint à une maison que je connaissais fort, elle se dresser, sur l'avenu principal, imposante, elle dépasser toute les autres d'un étage, le bois des murs brillait sous la lueur des bougies des lampadaires. Cette maison était celle de Saria, notre meilleure amie. Je montais les marches et retrouvais Carog devants sa porte, hésitant à cogner.
-Tu aurais pu me prévenir que tu allais la voir.
-Ah, te voilà, tu vas peut-être pouvoir m'aider à lui dire au revoir.
Tout en souriant, je m'avançais et frappais à la porte, me reculant, j'attendis que la porte s'ouvre. Elle sorti et le vit d'abord.
Te voilà ! Puis me voyant, ah toi aussi.
Tentant de ne rien laisser transparaître, elle nous fit entrer. Carog me demanda de rester en arrière le temps qu'il lui dise au revoir. La lumière de l'extérieur me fit voir ce qui se passait, alors derrière les tissus suspendus. Il se regardait fixement, ne bougeant pas ni ne parlant, il lui fit comprendre qu'il partait pour la guerre. Et comme au ralenti, je la vis doucement tombé dans ses bras pleurant, délicatement il la serra contre son coeur et passa sa main dans ses cheveux les caressants délicatement, il se mit à sangloter aussi. Je n'avais jamais su que leur amour qui les unissait était si fort. Ils revinrent, les yeux rouges de cette séparation. Nous nous apprêtions à partir quand elle demanda à me parler, je la suivis :
-Tu part aussi, s'il te plait veille sur lui. Je sais que tu es plus prudent, fait le revenir, je ne pourrais vivre sans lui.
-Je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour qu'il ne lui arrive rien.
Replaçant ma capuche, je la quittais, Carog m'attendait sur le pas de la porte.

Le lendemain matin nous rejoignîmes, les troupes de l'alliance, équipés de nos armures noires et or, nous chevauchions en tête de la colonne avec toute notre compagnie. Nous passâmes sur la route principale pour rejoindre nos bateaux, sur le chemin parsemé de pétale de rose, tous les habitants regardaient, la tristesse de voir peut-être pour la dernière fois nombre d'entre eux que nous traversions des femmes données des fleurs à nos soldats comme pour compenser le fait de ne pas voir ceux qu'elles veulent. Regardant vers les toits, je la vis se retenant de pleurer les joues rouges de la tristesse. Un pincement au coeur me prit quand je vis la tristesse dans ses yeux.

Les flèches pleuvaient, les trois fort était encerclés, se dressaient, seul parmi une marée d'ennemi des échelles s'élevaient, nombres d'hommes étaient déjà mort et les feux brillaient dans la nuit éclairant cette boucherie. Pendant que certains continuaient leurs progressions d'autres entassaient les corps de leurs frères, dans un continuel va et vient. Montant sur les cotés des monts, voyant la bataille du haut de notre position nous attendions le signal. Une voix s'éleva au-dessus des clameurs du combat.
-Soldat vous faites parties de l'alliance, voyais ce qu'ils font, ils souillent notre terre, ils cherchent la destruction, nous les combattrons, mais si ils voient nos bras faiblir, ils ne verront pas en notre coeur de faiblesse. Soldats partons les combattre en avant pour la vie pour l'alliance et pour la Criandre sortez vos épées au clair, levant son arme devant lui, et dans un élan impérieux il donna l'ordre de la charge.
Sous les cris de charge, des soldats bondissant, le tremblement de leur course fit se retourner les troupes en contre bas, une folie meurtrière se saisit de chaque homme, la fureur s'étendit sur tous les champs de bataille, la lutte redoubla d'intensité quand nos troupes enfoncèrent leur ligne. Frappant de droite et de gauche, chacun de nous terrorisait ses adversaires dans son armure, les tarquants lâcher des déluges de mort avec leur arc à double courbure. La pluie se mêla à la lutte. Sur le front ouest, nos troupes venaient de pourfendre l'armé des barbares. Retournant avec ma compagnie vers les commandants, je reçus l'ordre de rejoindre le front Est car la compagnie de Carog n'avait toujours pas donné de nouvelle et les troupes des barbares se rapprochaient dangereusement des fuites. Le seul endroit où l'on pouvait contre attaquer. Traversant les lignes de combats nous rejoignîmes la position de Carog, mais ils étaient complètements débordés les troupes ennemies le submergeaient. N'écoutant que notre courage nous avons dégainé et chargé lâchant la fureur dès notre sur toute leur troupe, je parvins à rejoindre Carog qui était le dernier de sa compagnie. Couvert par les tarquants nous commencions à remonter la pente quand une flèche tua son cheval, Les troupes des barbares étaient trop proches pour qu'il puisse remonter à pied. Bondissant de cheval, je fonçais sur les troupes ennemies. Lui ordonnant de partir je combattis tous ceux qui étaient assez proches, le voyant remontait, retenant par la taille le jeune lieutenant Mayar, je me retournais et décidé à mourir,   je pénétrais dans les lignes ennemis éviscérant tuant terrassant nombre des hommes se dressant sur ma route. Soudain une douleur intense me transperça, une de leur lance barbelée venait de me perforait, tombant à genou, levant mon front perlait de sueur, je tentais de me relever, mais leurs lames me transpercèrent encore et encore jusqu'à ce que ma main lâche mon arme.
Je marchais dans les ténèbres perdu dans les hâlées de la mort. Je vis alors une lumière forte, avançant je vis alors mon ami et elle se marier m'oublier n'ayant jamais parlé de mon sacrifice trop facile à négligeait

La pluie tombait en un déluge le ciel zébré par les éclairs, nous combattions depuis plusieurs heures quand je compris finalement qui il était, c'était moi ou plutôt nous somme Kar. Nous avons été séparé par sa haine envers le monde.
L’eau coulée le long de ma lame, les cheveux pleurant sans fin, je me préparais à recevoir encore une de ses attaques. Nous luttions au corps à corps dans un ballet de rage sanguinaire. Je parvins une fois de plus à repousser mon adversaire, la pluie s'y mêlant il ne put se retenir, déséquilibré, je le mis à terre d'un coup de bouclier. Il se releva dans une gerbe d'eau, bondissant dans les airs, comme dans un envols furieux. Il profita de cet instant de surprise pour m'attaquer, sous la chaleur de son feu, je n'eus que peu de temps pour me couvrir de mon bouclier. Ses ailes battaient dans la pluie, sa cape déchirée tombant comme une feuille-morte, il était vêtu d'une tenu de raideur, sa queue, battant rageusement dans le vent, il me chargea son sourire toujours sur le visage.
Dans un sursaut de conscience, je perdis mon humanité, je devins un démon ailé des cornes déchirant mon front, des ailes de noir se dressant dans mon dos, une queue en pointe terminait ma transformation. Me relevant je m'envolais prés à en finir une bonne fois pour toute, nos ailes battaient rageusement l'air autour de nous, alors que nos épées s'entrechoquaient dans un bruit métallique, attaque et contre-attaque se succéder sans fin la nuit commencé se faire plus profonde. Quand sa queue se balança vigoureusement sur moi, je parvins à intercaler mon bouclier entre elle et moi, mais je ne pus éviter sa lame, je chutais rapidement une douleur vive me paralysa quand mon corps heurta le sol. Il se posa alors à côté de moi, ses ailes replier dans son dos, sa lame prête à frapper. Je tentais de bouger, mais en vain, mon flanc était trop sensible et mon bras défensif était brisé, il m'avait vaincu, j'attendais impassible, il leva sa lame son sourire plus diabolique que jamais, sa lame s'abattit, mais elle ne rencontra que le vide. Je venais de glissai et d'un coup d'ailes et lui fonçait dessus, son sourire disparu alors, il tomba à genou transperçait par ma lame, ses ailes se courbant, je me dressais devant lui mes ailes s'élevant dans mon dos, nos deux silhouette se découpant dans le ciel et au-dessus des créatures. La pluie continuait, de tomber, mes forces disparaissant rapidement, mes jambes ne purent me supporter, je tentais de me relever à l'aide de mon épée, mais je m'effondrais, mes yeux résistèrent le mieux qu'ils purent finalement je sombrais de nouveau dans le chemin sombre de la mort. Un corps résonna au loin, non mon esprit me jouait des tours, j'entendais maintenant les cris furieux de dizaine de milliers d'hommes chargeant la terre tremblais sous leur pas, sous leurs chevaux, non je me trompais cela ne pouvait être cela les troupes attend leur fin derrière le mur.

Je me réveillais dans une salle noire, ma tête tournait encore me donnant l'impression si la salle était ballottée par les vagues, une ombre entra, se glissant dans le noir, tâtant prés de moi je me rendis compte que mon épée n'était pas là. La lumière se fit, mes yeux fléchirent quelque instant avant de pouvoir voir la salle éclairé, un homme, vêtu d'une bure, se dressait devant moi.
« Vous voilà réveillait chasseur. Je m'appelle Oros, je suis un prêtre des âmes, vous vous demandait comment cela ce fait que vous soyer encore vivant mais cela n'a plus d'importance. En ce moment nous approchons du port de croged, une nouvelle vie vous attend, mais, fini de parler de moi, je connais votre secret mais maintenant je crois que vos pouvoirs, on disparut après la disparition de vos gants, dont vous possédez encore la marque sur vos mains.
Je me rendis compte alors que j'étais redevenu moi-même. Même en regardant mes mains je ne me rendis point compte alors à qu'elle point, je me trompais, elles étaient noires comme si les gants avaient fusionné avec ma peau. Maintenant je sais que le prêtre se trompait mais sur le coup une joie sans non avait crû en moi. Même devant le fait inévitable que je pourrais revoir mon pays. Ce passage et pour moi comme une mort, je ne serais jamais comme avant. Pour moi une nouvelle vie commence, mais je ne serais plus moi-même dès que le bateau accostera.


Cerventenn (ouragan), « du peuple fort »

(cherche une protection, pas pu par mail)
Dragon brume
 Xunk 
 Le 19/11/2006 à 18:47:16 
... pourquoi les chiffres partout?
Dragon gris
 Drakagathos 
 Le 19/11/2006 à 21:14:51 
se probléme avec les chiffres, c'est que les aposrtophes, et les oe était remplacé.
Dragon gris
 Saru 
 Le 20/11/2006 à 21:45:44 
je le trouve super felicitation draka tu donne beaucoup de detailles sur les scenes elles sont bien detailler se qui entrainne suspence et emerveillemant on n'arrive plus a s'arrete une fois que l'on commence a lire vraiment bravo ^^
Dragon volcan
 Le 20/11/2006 à 22:30:55 
Franchement, A quand la suite!
J'adore lire, et la c'est digne d'un prix.
Continue ton texte draka, je pense parler au nom de tous si je dis que l'on attend la suite avec grande impatience!
Dragon brume
 Xunk 
 Le 21/11/2006 à 03:14:45 
Bon alors cette fois j'ai lu et effectivement c'est pas mal du tout ^^
Dragon gris
 Drakagathos 
 Le 27/11/2006 à 21:40:54 
je viens de porter un changement au texte, sur un passage qui était long pour la lecture, cela n'est pas parfait, mais simplifie la lecture. le passage concerné c'est celui de la chevauché.

je suis désolé mais je ne peu faire la suite en ce moment je suis déborder
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