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 Ev-Dragon >> Forum >> Histoire du Jeu en Temps Réel ! >> Le Reflet du Miroir

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Dragon lion
 Le 17/08/2006 à 13:24:34 
Bon, je me décide, je le post! C'est juste un essai... La suite est en court d'écriture même si je dois avouer que d'un coup, je sèche un peu...juste un peu...
Si vous avez des avis, des idées, des conseil...Merci!

Alex

1. Prologue :

Du bruit…des pas…il y a quelqu’un. Le dragon ouvre doucement un œil avant de sourire légèrement, ses crocs acérés luisant sous la lumière du feu…Voilà encore un impudent qui pense pouvoir la mettre chaos. Elle referme son œil jaune, attendant le meilleur moment pour frapper. Il s’approche, se glisse jusqu’à la femelle tel une ombre…le voilà à portée…elle frappe, griffe et crocs dehors, le chasseur à présent chassé. On ne réveille pas un dragon qui dort ! En voilà un qui le paiera de sa vie…Proie facile ! Elle lui prendra souffle et richesse.

Silence…que le crépitement du brasier et la respiration profonde et lente de la dragonne. Son cœur palpite encore de plaisir là où, quelques secondes plus tôt, se déroulait le combat. Un regard circulaire sur la pièce à présent calme. Personne. La Dragonne vient alors se poser devant la cheminée, ravivant de ses flammes le brasier. La lumière diffuse laisse percevoir sur le front de la dragonne une sorte de marque, comme une brûlure en forme d'étoile.
Elle appelle en pensée…

- Alex, quand tu auras fini de faire la sieste, tu pourras peut-être me rejoindre, qu’on puisse aller chasser !

Certes, elle avait tué le dragon mais la chaire de ses congénères est loin d’être sa préférée…Et puis, pensa-t-elle, je ne suis pas cannibale…seulement carnivore. Pourtant, elle aime le goût du sang, sa chaleur et sa texture légèrement poisseuse. Elle aime à le sentir couler le long de son gosier, sur sa carapace rouge et lustrée.
Elle déploie doucement ses ailes pour les étirer dans un craquement, percevant les pas de sa compagne en approche. A voix haute cette fois, une voix sombre et caverneuse :
- J’ai faillit attendre !

La jeune femme rentre dans la pièce, ses cheveux noir et lisse retombant en cascade sur ses épaules et une partie de son visage. Elle est petite, fine et élancée, sa tenue de cuir noir l’affinant encore plus. Elle porte des gants de cuire, un bouclier et une masse dans son dos. Elle s’avance de son pas félin vers Otolep, sa compagne de toujours avec un vague sourire sur ses lèvres pourpres et froides.
- Quand cesseras-tu de te plaindre ? Si nous allions plutôt trouver un dragon à tuer ?
La dragonne dévisage alors ce que d’autre nomme « sa maîtresse » :
- et que je tombe d’inanition ? Désolée ma belle, mais si tu veux tuer, il faudra le faire sans moi ! J’ai déjà tué aujourd’hui et puis, j’ai très faim ! Ta soif de sang devra attendre !

Soupir d’Alexielle qui s’apprêtait déjà à dégainer son arme. Otolep tend doucement le cou pour permettre à la demoiselle de monter sur son dos alors que déjà, la voilà mécontente.

- Que t’arrive-t-il, en ce moment, Oto ! Tu refuse de tuer plusieurs fois, tu as toujours à redire…Je vais finir par croire que tu songe à suivre la voie d’Agarwaen…
- Suivre la voie d’Agarwaen ? répond le dragon en manquant de s’étouffer. Tu es sûre que tu vas bien Alex ? Un coup de trop sur la tête ? Jamais ! Plutôt mourir ! Cela impliquerait de devoir te quitter et je n’y compte pas ! Tu sais très bien que ta voie sera toujours la mienne. Simplement, avec la guerre qui fait rage, j’économise au maximum mon énergie ! Ras-le-bol de toujours allé me planquer au Sanctuaire ! J’ai une fierté moi, contrairement à ce que tu pourrais penser ! et puis, j’ai faim !

Sur ces mots, la dragonne sort de la tour pour prendre son envole…
- Où va-t-on ? demande-t-elle
- Où tu veux…répond Alexielle en soupirant. Je suis fatiguée de tous cela Oto…les guerres, les complots…Pas que je n’aime plus tuer mais ce sont des querelles qui me lassent…
- Tu te lasse d’une guerre ou d’un ennemi aussi vite qu’un enfant de ses jouets Alex ! Soit patiente !
- Je suis patiente ! répond la demoiselle, piquée au vif. Seulement, j’en ai marre des disputes de bac à sable ! Et puis c’est tout...Et puis j’en ai marre d’être chef d’une guilde d’incapable…
- Alex, tu sais comme moi que ce ne sont pas des incapables ! Tu te lasse, trop vite…c’est tout ! Je t’avais prévenue avant même que tu ne la mettes sur pieds ta guilde, que ce n’est pas de tout repos d’être chef.
- Je sais…tu as toujours raison, j’ai toujours tord…

Sourire carnassier de la Dragonne…Elle donne quelques coups d’ailes plus rapides pour s’éloigner réellement à présent. Les monstres ne l’attendront pas….



2. L’Ombre du Destin :

Portée par le vent, la dragonne s’éloigne de la Tour. Sur son dos, les mains agrippées aux écailles d’Otolep, Alexielle semble absente et pensive. Elle laisse errer son regard bleu nuit sur l’étendue pastel…Soupir nostalgique, elle se souvient…

Une maison perdue au milieu d’une pleine enneigée, faite de bois et de pierre, construite des mains d’un homme : Yalhan Si’l Réhon, humain et fermier de son état. Il a construit cette maison de ses propres mains, 6 ans plus tôt, lorsque sa femme, Agarwaen, est tombée enceinte. A l’époque, ils vivaient à deux dans une petite chaumière loin des terres elfique. Mais la venue des jumelles nécessitait un plus grand espace. Prenant économies et courage, il bâtit alors cette maison qui deviendrait son paradis, pensait-il en souriant.

Il souriait encore à cette époque…A présent, ce n’était plus qu’une épave triste et morose, imbibé d’alcool de pomme du matin au soir. Agarwaen, sa femme, sa déesse, son bonheur, lui manquait ! Six longues années qu’elle l’avait quitté ne laissant derrière elle qu’un homme meurtri flanqué de deux petites filles dont il ne savait que faire. Ce fût Célyah, une jeune fille du village qui prit soin des deux petites. Bébé déjà, leur père ne leurs accordait pas un regard. Les deux petites, parfaitement identiques, ne demandaient pourtant qu’à être aimée ! Mais comment pouvait-il les aimés alors qu’à chaque fois qu’il croisait leur regard sombre, c’était sa femme qu’il revoyait, morte en couche par leur faute…Une nouvelle rasade d’alcool pour oublier. Il s’écœurait à penser ainsi mais ne pouvait s’en empêcher. Mieux valait ne même plus regarder leur yeux emplit d’innocence, les mèches d’un noir de jais, leurs visages de poupée de porcelaine et leurs petites oreilles légèrement en pointe.
Célyah fît ce qu’elle pouvait mais comment une jeune fille d’à peine 16 ans pouvait-elle donner à ces enfants l’amour d’un père et combler le vide d’une mère ? Elle n’avait pas non plus beaucoup d’argent, seulement ce qu’elle parvenait à grappiller pour nourrir les petites.

Tout allait presque bien jusqu’à cet hivers, l’hiver de leurs six ans. Comme chaque année, pas d’anniversaire. Célyah, bien que malade, surveillait les petites tandis que Yalhan devait errer de tavernes en tavernes pour noyer son chagrin de ses maigres économies.

La maison était calme, aucun bruit que le crépitement des flammes et la plainte de l’estomac des petites. Célyah se tourna vers elles, un sourire bienveillant sur son visage tiré.
- Patience, la soupe est presque prête.
La plus grande des jumelle pris la parole de sa petite voix plaintive :
- Encore de la soupe ! Il est où papa ? Il avait promis qu’on aurait de la viande !
La seconde, serrant sa petite main glacée dans celle de sa sœur :
- il viendra tout à l’heure…peut-être avec une surprise…et puis, tu sais Célyah, on l’aime bien ta soupe…

La jeune fille souriait comme elle pouvait. Ce qu’elles appelaient soupe ressemblait vaguement à un bouillon fait avec les restes que Célyah avait réussit à récupérer des fermes voisines. Et, si les petites n’étaient pas bien grosse, elle l’était encore moins !
La première, le regard assombrit, tapa du pied.
- C’est toujours pareil ! De la soupe, de la soupe, de la soupe !
La voilà qui lache la sa sœur pour se diriger vers la porte.
- Je vais chercher à manger !
- Alexielle ! Attend moi !
La première venait de sortir rapidement de la maison, vêtue d’une légère étoffe de toile brunâtre et de ce qui devait ressembler à un pantalon. Elle aurait à manger ! La seconde la suivit, tout aussi peu vêtue pour s’avancer dans la neige. Elles n’étaient pas bien grande et la neige déjà bien haute. Difficile pour ces deux petits êtres têtus d’avancer !
Célyah sorti à leur suite, couverte d’une légère couverture, laissant la soupe sur le feu. Elle hurla comme elle put de sa voix éraillée :
- Nathanielle ! Alexielle ! cria-t-elle, hésitant à les suivre, déjà tremblante de froid sur le pas de la porte. Revenez ! Ca va être froid !
- Non, non, non ! cria de sa petite voix la première, Alexielle surement, déjà bien loin malgré ses petites jambes. Je veux pas !!!
- Alex…il…il fait froid…murmura Nathanielle en prenant de sa main déjà bleutée celle de sa sœur. On devrait rentrer tu sais…
- Nath, t’es qu’une trouillarde ! Je rentrerai pas ! continua Alexielle en se dirigeant difficilement mais d’un pas sure vers la ferme voisine.
- Je ne suis pas une trouillarde ! répondit la petite de sa voix tremblante de froid tout en accélérant le pas.
Un sourire vainqueur s’afficha sur les lèvres devenue violette d’Alexielle... Elles s’éloignèrent, sombres jumelle, laissant leur jeune nourrisse désespérée sur le pas de la porte, partagée entre la nécessité de suivre les petites et celle de garder la maison comme elle l’avait promis à Yalhan. Elle savait que, lorsqu’Alexielle avait une idée en tête, on ne la lui retirait pas facilement !

Après cela, les souvenirs d’Alexielle s’étiolaient. Elle se souvenait juste de l’odeur du sang, de sa chaleur sur ses mains endolorie de froid…Et le regard vide de Célyah allongée sur le sol de la maison, aussi froide et blanche que la neige de dehors, les flamme du feu presque morte et leur père, assis sur une chaise, le regard plongé dans le vague, une bouteille brisée à la main. Les giclure de sang frais sur la pierre…et sur l’assassin qu’était devenu son père.
Les petites ne surent jamais ce qu’il s’était produit. Un cri avait retenti et elles étaient rentrée pour voir se spectacle sanglant. Le lendemain matin, une dame était venu les chercher, la mère de Célyah et quelques jours plus tard, le corps sans vie de leur père se balançait au bout d’une corde, sur la place du village…Fille d’assassin, voilà ce qu’on lisait à présent sur le front des jumelles.

Dragon gris
 Le 17/08/2006 à 18:29:58 
Bravo c'est tres bien maintenant la suite!!!

Dragon glace MJ
 Le 17/08/2006 à 19:48:29 
Oui, on veut la suite ! Tu vois que tu ne dois pas regretter de l'avoir mis !
Dragon lion
 Le 18/08/2006 à 09:15:41 
Merci Phoen...Merci Dji mais vous êtes pas objectifs...lol! Je me met à la suite dès que j'ai de l'inspiration c'est-à-dire probablement pas aujourd'hui.
Dragon lion
 Le 01/09/2006 à 11:14:13 
Enfin la suite....une petite suite....


3. Jambe de bois :

- Alex ??? Alex ?? Appelait Nathanielle de sa petite voix.

Alexielle secoua la tête. Un rapide regard autour d’elle.
Les petites avaient 7 ans à présent. Elles étaient dans un grand bâtiment, une sorte de pensionnat pour petites filles. Après quelques mois dans le village de Célyah, elles avaient été déposées là en pleine nuit. Une fois de plus, on ne voulait pas d’elle. Pas étonnant, me direz-vous, avec le caractère de ces deux là !
La famille de Célyah s’était occupée d’elles pendant un temps mais les gens du village ne voulaient pas d’elles. Toujours collées l’une à l’autre, leur regard de jais et cette manie de se tenir main dans la main qui collait des frissons à qui les croisait. Des filles d’assassin ! Pour sûre, si on ne faisait pas quelque chose, elles deviendraient comme leur père !

- Alex !!! Qu’est-ce qu’il y a ? Continua Nath . On va être en retard !

Les petites étaient vêtues d’une robes de velours noir brute. Rien d’élégant ou de seyant… Juste de quoi les tenir au chaud pendant l’hiver. En fait, voilà dix bonnes minutes que Nathanielle appelle sa sœur. Toutes deux plantées au milieu du couloir, elles semblent avoir perdu le rang des autres petites filles.
Haussement d’épaule d’Alex.

- De toute façon, qui s’en plaindra ! Ils n’en ont rien à faire de nous… Répondit la petite sur un ton froid et sec.

Elle tourne les yeux vers sa sœurs, une petite lueur de défit y brillant.

- Mais tu peux les rejoindre si tu as les chocottes…

Nathanielle se redresse, piquée dans son orgueil. Si sa sœur n’a pas peur, elle non plus.
- Non, ça va ! Répondit-elle en haussant les épaules, un petit air de fausse indifférence. On va aux cuisines ? J’ai faim !
- Mouais…t’as rien trouvé de mieux que les cuisines ! répondit Alex en saisissant la main de sa sœur pour la tirer à travers les couloirs.

Les deux petites s’avançaient de leurs petits pas silencieux. Il ne fallait surtout pas qu’on les attrape ! Ce n’était pas la première fois qu’elles faisaient ça ! Et elles savaient ce qu’il en coûte aux petites chapardeuses dans leur genre. Un petit tour dans le bureau de la directrice… Et personne ne souhaite y faire un tour ! On termine en générale enfermé dans la cave avec, pour seul compagnie, la douleur des coups. Les petites dans leur genre, ils ne les aiment pas, ils les dressent ! Sauvageonnes, filles d’assassins, elles se glissent ainsi à travers les longs couloirs froids de la grande maison. Partout des tableaux à faire peur, des planchers qui craquent, un chauffage inexistant et des « éducateurs » capable d’une seule chose : détruire encore et encore !
Elle les haïssait tous la petite Alexielle. Tous pareils ! Souriants et aimables devant la société, hypocrisie et mensonge ! Elle les hait tous ! Un jour elle se vengerait, un jour elle leur ferait payer pour tout cela ! Mais là, il fallait partir ! Nathanielle devenait de plus en plus silencieuse, elle maigrissait à vue d’œil. Il fallait mettre un terme à tout cela !

Elles grimpèrent donc rapidement les escaliers pour tenter d’atteindre leur dortoir sans encombre. Arrivées en haut de la volé d’escaliers, elles s’immobilisèrent : des bruits de pas ! L’éducateur à la jambe de bois. Il était encore là celui-là et il n’aimait guère la sombre jumelle ! Pour cause, c’était à cause d’elle qu’il avait perdu une jambe.

Quelques mois plus tôt, alors que la petite avaient nouveau quitté sa chambre en pleine nuit, il lui était tombé dessus. Une course poursuite de plusieurs heures qui se termina dans les bois, la jambe de l’homme prise dans un piège à loup ! La petite avait continué à courir encore et encore mais ses petites jambes ne lui permirent pas d’échapper au garde chasse. Il la tira jusqu’au manoir – voilà le mot qui décrivait le mieux l’endroit – alors qu’elle hurlait encore et encore :
- J’ai rien fait ! J’ai rien fait ! Posez-moi ! Il faut que j’aille au village ! Posez-moi je vous dis !

Elle mordait, elle griffait mais rien n’y fit. Il la ramena et, après un long moment dans le bureau de la directrice, elle termina la nuit dans la cave. Mais aucune larme ne coula. Rien ne s’échappait d’elle alors que la colère. Elle voulait juste aller chercher le médecin pour Nathanielle. Elle n’avait rien fait de mal ! Sa sœur toussait tellement depuis des jours…

Mais revenons à nos bruits de pas…
Les petites se figèrent. Il ne devait pas les voir ! Sans cela, elles étaient perdues ! Les neurones des deux fillettes tournaient à cent à l’heure. Nathanielle tira doucement sa sœur, sans un mot. Redescendre une volé d’escaliers et rentrer rapidement à deux dans les toilettes, sans un bruit. Assises à deux sur une toilette, les pieds relevés sur la cuvette pour éviter de se faire voir. Elles restèrent là pendant ce qui leur parut une éternité !
Tout semblait enfin silencieux. Doucement, elles descendirent pour ouvrir la porte. Un regard à gauche, un regard à droite : personne. Doucement toujours, elles se dirigèrent vers l’autre porte pour sortir des toilettes. Entrouvrir la porte, un regard dans l’entrebâillement : toujours rien ! Enfin, elles se glissèrent dans le couloir pour monter lentement et doucement les escaliers et arriver enfin au dortoir. Les petites échangèrent un regard, un vague sourire aux lèvres pour se rassurer. Alexielle tendit la main vers la poignée froide. Elle la tourna doucement, le plus silencieusement possible. Dans leurs poitrines, leurs cœurs battaient à tout rompre ! Alexielle entrouvrit doucement la porte encore.

Une lourde main vînt s’abattre sur les épaules des petites : une sur celle de Nathanielle et une sur celle d’Alexielle. Elles se figèrent à présent livides. Lentement, elles tournèrent la tête vers l’homme.


Suite au prochain épisode.


Ce message a gagné 25 Po !
Dragon gris
 Harrt 
 Le 12/03/2007 à 18:17:31 
Super et superbement écrit !
Dragon noir
 Le 18/03/2007 à 19:03:09 
je dirai meme plus c'est sublimement super superbement ecrit! clap...clap...clap...
Dragon fantome
 Le 28/03/2007 à 09:19:14 
Je vais essayer de continuer ce qu'Alex a écrit ! Ou de lui demander d'écrire la suite et la poster... ça marche aussi!

[Edit] le 31 mars 11h48 : Tout est presque écrit... il ne manque plus que 3 chapitres et c'est fini... je ne sais pas encore si c'est moi qui vais poster ou pas !

Surprise !
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