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 Ev-Dragon >> Forum >> Art Fantastique >> [Concours] Le Conteur aux Histoires Interdites: La Scène.

 Pages : [01]  
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Dragon blanc
 Le 30/10/2010 04:43:39 
Un feu de camps entouré de citrouilles aux faces qui grimaces, brûlait sur la place de la ville. Et, pour la première fois depuis sa création, l'on pouvait voir le plafond du domaine des morts depuis la ville. Des hommes, des femmes, des enfants et même des anciens avaient fait le déplacement pour entendre les histoires qu'avaient à raconter ces Conteurs. Les feraient-ils rire, pleurer ou angoisser? Chacun avait ses préférences et tous les attendaient avec une excitation grandissante. Cependant pour l'occasion, des gardes: dragonniers ou simples guerriers faisaient une ronde systématique autour des murailles d'Urcendia. Ils accueillaient la crème d'Atsami ce soir. La prudence était de mise.

_____

Vous pouvez dors et déjà poster vos histoires dans ce topic.
Le Gagnant recevra le titre de Conteur aux Histoires Interdites (Conteur Interdit pour les intimes x)), 1 diamant et une Plume (C'est symbolique). :)

Participants ayant inscrits leur rp:
Lordsalasar & Angels
Osef
Waztierzholt

-
Dragon vert
 Le 02/11/2010 23:39:50 
Horreur « d'égout »ant


Assis sur cette chaise bancale, je tapote du doigt la table qui penche tout autant. J'essaye d'imiter l'écart des secondes, mais à vrais dire, j'ignore depuis combien de temps j'ai perdu la notion du temps. Rien a faire dans cet espace clos, l'ennuis total. Seul la présence d'Angie me permet de tuer le temps. Haaa Angie... Je jette un oeil sur la douce et jeune femme encore endormie sur notre lit de fortune. Même la morosité du bunker ne pouvait ternir sa beauté. Ni grande, ni petite. Ni grosse, ni maigre. Juste parfait. Comment ai-je pu l'entrainer dans cette histoire? Non, ça lui a sauvé la vie, et la mienne par la même occasion, je n'aurait pas supporter de vivre seul ce cauchemar... Ha ce jour maudit... le temps à passé mais je m'en souvient encore très clairement :

J'étais dans le studio étudiant d'Angie, mon élève. Je suis son prof de philo, classe de terminale de littérature. Que faisais-je chez elle? Ba... cours particulier quoi... C'est normal pour un prof de fantasmer sur une élève non? Puis elle m'aime, j'allais pas m'en priver. Quand je pense qu'à l'époque je cherchais juste un peu d'aventure avec elle, maintenant je n'imagine même plus vivre sans elle à mes cotés...Bref à ce moment là je recevais un appel. A la sonnerie, je reconnu qu'il s'agissait de mon père. Mais pourquoi? Il m'avait plus donné de nouvelles depuis ces 3 derniers mois, il bosse sur un projet classer secret d'état qu'il disait, donc interdiction de garder contact avec qui que ce soit... Je décidait donc de décrocher. Il a tout de suite hurlé en un monologue, si rapidement que je n'en ai retenus que très peu de choses : Gaz mortel échappé fuir bunker sous égouts wall street vite! ZOMBIS !
Si la vie m'avait appris une chose, mon père n'a jamais rigolé... encore moins pour le travail. Mais des zombis?!? Je nageais en plein resident evil! Faisant confiance à mon père, je lançais « vite, suis moi » à mon élève personnel et l'attrapa par son poignet gauche, faisant cliqueter la dizaine de bracelet qu'elle portait à ce bras, agrémentée par le son d'une clochette. Je lui expliquais rapidement qu'un grave danger parcourait la ville et qu'il fallait qu'on aille se réfugier en vitesse quelque part. J'en profita pour lui vider son placard de tout les paquets de gâteaux et boites de conserves qu'elle avait, par précaution. Suite à quoi nous nous sommes rendu en vitesse dans un bunker gardé secret dans l'embranchement des égouts situé sous le Wall street. En route j'ai reçu un nouvel appel de mon père... il m'avait dit que c'était fini pour lui, qu'il fallais que je verrouille directement les portes hermétiques une fois à l'intérieur, qu'un système de filtration d'air nous sauverais du gaz.


Depuis j'ignore combien de jours se sont écoulés... jours? Semaines? Mois? On a pas pu prendre de bain depuis, ni se changer, et les cheveux avant d'un noir de jais d'Angie sont désormais crasseux. Ses yeux noisettes voient leur beauté ternie derrière les cernes. Ses habits, n'en parlons pas... Un jean bleu classic, sale et usée, un T'shirt blanc trop grand qu'elle ne prend même plus la peine de rentrer dans le jean, et donc qui dépasse d'un pull bleu tout aussi sale que le jean.
C'est décidé, il faut qu'on sorte! L'atmosphère deviens invivable: air trop humide, pas d'eau pour se laver ni même pour évacuer nos excréments, donc l'odeur on en parle même pas! En plus de tomber en pénurie d'eau, la nourriture commence à nous manquer. On a plus le choix, va falloir sortir.
Justement, Angie se met à bouger, me sortant de mes pensées. Faiblement, elle se mis debout avant de venir se caler à genoux proche de moi. Elle a l'air bien plus mal en point que je ne le suit. C'est sur, je lui parle, on sort. Elle prit mes mains dans les siennes. Sous la tristesse de la situation, mon coeur se serrait, m'insuflant la nausée. Je n'en peut plus, il faut que je fasse quelque chose pour Angie, quitte à lui laisser ma vie. D'une voix rauque et faible, je lui dit doucement:

- on s'en va
- Je te suis Raven. On a plus le choix de toute façon!

Elle marque un point, ça fait même un moment qu'on aurait du partir... Mais j'avais peur... j'ai peur... si le gaz est encore présent? Si la ville grouille de zombis? Qu'allons-nous devenir? Mais en restant ici, seule la mort nous attendait. Mes yeux croisèrent ceux d'Angie, me redonnant un peu de courage. M'appuyant contre la table pour m'aider à me relever, je prend ma protégée par la main et me pose devant la grande porte. J'appuie fermement contre le gros bouton rouge, servant à décompresser la porte. Un grand Pfiouuuu m'assourdis, signe que la porte décompresse. Cette dernière alors coulisse contre le mur dans un grincement métallique. Un dernier regard à Angie, et j'enjambe le pied de la porte blindée du bunker.

Le pire reste à venir...
Dragon loup
 Angels 
 Le 02/11/2010 23:40:10 
HORREUR D'"EGOUT"ANT



Une envie soudaine de vomir me sort de mon sommeil, j'ouvre les yeux et essaie tant bien que mal de ne pas respirer, l'odeur est vite devenue irrespirable. Les nausées sont devenues quotidiennes mais surtout elles ne cessent jamais. Le manque d'eau se fait vraiment sentir, l'évacuation de nos excréments est maintenant impossible. Même les mouches ne s'y aventurent plus.

Je ne veux pas ouvrir les yeux, c'est trop dur, je ne veux pas me réveiller dans ce monde, mais pourtant il le faut, je n'ai pas le choix, il faut continuer à essayer de survivre malgré tout. Un bout de tissu en guise de couverture, je me blottis comme je peux dedans, j'ai froid. L'humidité me fait tousser depuis plusieurs jours maintenant, j'ai surement choppé une grippe pour couronner le tout. Doucement je me retourne sur le minuscule matelas, je cherche désespérément sa présence près de moi. Il n'y a personne, sa place est froide, où peut il bien être ? M'aurait il abandonné ? J'ouvre rapidement les yeux, la faible lumière que dégage les quelques lampes dynamos n'arrive même pas à m'éblouir.

Je le vois, là, à quelques mètres de moi, il regarde dans ma direction, mais j'ai l'impression qu'il ne me voit pas, son regard est vide, ses yeux marron ne dégagent plus aucune émotion, j'aimerais pourtant revoir l'étincelle qui y logeait il n'y a encore pas très longtemps. Il est assis sur l'unique chaise de cet immonde lieu, je me demande encore comment elle tient encore sur ses quatre pieds, le vernis qui la recouvrait à sauté depuis longtemps, quelques tâches de moisissure avaient fait leur apparition.

Je sais pas si ça fait longtemps qu'il est là, assis, à me fixer, il tapote machinalement sur la table. Ses cheveux brun en bataille lui donnent une allure de jeune ado, son costume ne ressemble plus à grand chose mais il le porte toujours à merveille. Une petite barbe avait pointé le bout de nez, le rendant encore plus séduisant, ça a beau faire plus d'un an que c'est mon professeur de littérature, plus d'un an que mon cur bat pour lui, je n'ai jamais compris pourquoi il m'avait amené, moi, ici mais une chose est certaine, je me sentais en sécurité avec lui. Il m'avait sauvé la vie et il était maintenant ma seule raison de vivre.

Je l'observe attentivement, il a l'air préoccupé, j'aimerais qu'il s'ouvre à moi, qu'il me parle de ce qui le tracasse autant. Ça fait maintenant plusieurs jours que l'on est ici, dans cette pièce insalubre, c'est dans ces moments là qu'on regrette vraiment le confort, j'ai tellement envie d'une douche, sentir l'eau couler sur ma peau, le doux parfum du shampooing, je donnerais tout pour retrouver cette sensation.

Mais, on en est pas là, il ne faut pas que je pense à ça, je dois me battre pour survivre, me battre pour lui. Dans un sursaut de dégoût dû à l'odeur, je sors machinalement de la couchette. J'enfile mes bottes et me dirige d'un pas pressé vers lui. Il est toujours aussi silencieux, je m'avance un peu plus, m'agenouille devant lui, pose mes mains sur les siennes, elles sont froides mais ont toujours la même douceur. La situation aurait pu paraître très romantique mais l'atmosphère puait la mort, la vie s'envolait petit à petit de ce monde.

- On y va !


La voix rauque de Raven résonne dans ma tête, elle me redonne espoir. Il a raison, on peut pas rester là, on doit partir, on va partir, maintenant !

- Je te suis Raven ! On a plus le choix de toute façon !

Je sens sa main se resserrer contre la mienne, il m'invite à le suivre. Mon cur bat vite, j'ai l'impression qu'il va exploser dans ma poitrine. J'ai tellement peur, peur de le perdre, peur de la mort. Raven presse alors sur un énorme bouton, la porte s'ouvre ...
Dragon vert
 Le 02/11/2010 23:41:40 
Un pas en dehors, puis un autre. Pour casser l'obscurité totale qui régnait, j'ai récupéré l'une des lampes dynamo. Tenant la lampe d'une main, ma deuxième main tiens celle d'Angie, qui m'empoigne fermement. Je pense qu'elle à peur... et c'est normal, j'ai peur aussi...
La lumière de la lampe me dévoile un chemin long mais ni large, ni haut, juste de quoi faire circuler debout un homme. Se croiser semble être impossible. Il fait encore plus froid que dans le bunker, mais l'air est un peu plus respirable... En avançant, la pénombre finis sur un mur, avec une porte en métal.
Je lâche la main d'Angie pour poser la mienne sur la poignée. Je prend une grande respiration et j'ouvre. L'air s'humidifia direct, apportant avec elle une odeur nauséabonde, un mélange d'ordure et de mort guère plus supportable que notre bunker. Nous voici dans les égouts... l'eau à quasiment disparue, ne laissant qu'un marécage de vases et de déchets. Je vire à droite mais Angie me prend la main, me stoppant.

- Raven, j'ai peur!  me dit-elle.

J'avale ma salive avec peine avant de lui répondre, sur un ton qui se veut encourageant :

- Garde confiance, on peut le faire, on doit le faire. Tant qu'on reste ensemble, il ne nous arrivera rien...

Je la prend dans mes bras et la serre contre moi. Elle est froide. C'est déjà dur pour moi de m'adapter à cette situation malgré que j'ai fait la guerre au viet-nam, alors pour une ados, la situation doit être terrible. Je pose mes lèvres sur les siennes avant de desserrer mon étreinte. Je la regarde dans les yeux et lui dit :

- courage, il faut qu'on continue.
- Oui je sais...

Je reprend ma route, lui tenant à nouveau la main. Je distingue la lueur faible d'une lumière non loin. Dirigeant la lampe dans cette direction, entraperçoit des échelons. Une bouche d'égout : on va pouvoir sortir! J'emmène d'un pas rapide Angie avant de la lâcher pour grimper les échelons.

- Garde la lampe le temps que je monte.

Mes mains glissent sur les barreaux trop humides et rouillés des égouts. Mais combien de temps sommes-nous restés dans le bunker pour avoir déjà un tel changement?!?

- Fait attention Raven! Me dit-elle, émettant un échos qui se répercutais aussitôt dans tout l'égout.

Arf mais elle parle trop fort! N'osant lui faire de reproche, je me stoppe juste, l'oreille attentive, guettant le moindre bruit... Rien. Je reprend ma montée. Arrivé en haut, je pose ma main contre la plaque et pousse... en vain. La plaque ne bouge pas. Je tente de donner des coups avec la paume de ma main, puis de donner des coups d'épaules. Je n'eus pas plus de succès. Dans un ultime effort, je lâche ma prise pour placer mes deux mains contre la plaque, poussant mon corps à l'aide de mes pieds pour avoir la meilleure pression possible. La plaque ne me cède même pas d'un millimètre... Surement bloqué par le dessus... Inutile d'insister plus, mes forces sont déjà limités à cause de notre nouveau mode de vie sans en plus m'épuiser pour rien. Je redescend la mine dépravé. Je regarde Angie et secoue la tête négativement. Mon moral commençais à céder sur cet échec.

- Essayons plus loin...
- Je te suis

Je repris la lampe et la main d'Angie. Nous marchâmes bien une centaines de mètres dans un silence angoissant seulement troublé uniquement par le suintement de nos chaussures contre le sol vaseux. La lumière de ma torche éclaire les lieues de gauche à droite à la recherche d'une autre sortie, mais aussi dans tout les recoins, craignant chaque instant que quelque chose surgisse de l'ombre.
Mon coeur bat à 200. Je fini par détecter la présence d'échelons et dirige donc mes pas et ceux d'Angie vers ses derniers. Une fois en dessous de la bouche, je fixe la plaque.

- Les trous ne filtrent même pas la lumière du jour, cette plaque doit être condamner aussi. Je tente quand-même, attends-moi.

Je ne sais même pas pourquoi je lui dit de m'attendre, elle ne risque pas de s'éloigner de moi dans notre situation... Mes dires se révèlent exacts, la bouche d'égout est bloqué. Je redescend tête basse et après un bref regard à Angie, reprend la route.

Peu après la reprise de notre marche, on tombe sur une intersection. A gauche ou a droite? Je bifurque à droite, comme la première fois. Nous continuâmes à marcher. Plongé dans mes pensés, je ne faisait presque plus attention où j'envoyais la lumière. C'est Angie qui me sorti de mes pensées en m'enfonçant ses ongles dans la peau. Je lui lâche la main sous la surprise et la douleur.

- Raven! T'as entendu ça?

Je n'avais strictement rien entendu mais ne fit plus aucun bruit et retint même ma respiration.
Je peut entendre un léger suintement , lent et régulier... mais ni Angie ni moi ne bougions. Je commence à devenir livide. Mon coeur ne battait même plus à 200 mais surement à 2000. Mes yeux cherchaient dans ce noir total, mais en contraste ma main refusait de diriger la lumière ailleurs que sur le sol juste devant nos pieds. J'entends un long râle. Cette fois le doute n'était plus possible, nous ne sommes pas seuls! Tremblant comme pas permis, je dirige la lumière en face de nous. Je ne sais pas si je devais vomir, hurler ou m'enfuir, mais je ne fit rien de tout ça... sa vue m'inspire tellement une vision d'horreur que plus aucun membre ne me répond. Il est là, debout, sous la lumière de la torche, nous fixant, bras tendus...

Il a l'apparence d'un homme, ressemble à un homme, mais ne peut pas être un homme... c'est un monstre! Son T-shirt est déchiré dans le sens de la longueur, laissant apercevoir une profonde entaille dans le ventre, suffisament grande pour y passer la tête dedans. Mais ce n'est pas une tête qui dépasse du trou, ce sont les boyaux de l'homme! Pendant à ses pieds, l'on peut observer ses intestins encore maculés de sang coagulé, qui pendent tel un palant, se tapant aux genoux du zombis au gré de ses pas. A ça viens s'ajouter une lèvre inférieur manquante. Les dents rouges et marrons de l'homme ne sont plus cachés par la peau, le rendant encore plus horrible.

Ma première réaction est de serrer la main d'Angie dans un élan protecteur. Mais j'ai peur, je suis terrifié, le viet-nam n'était rien finalement, car un mort, ça ne marche pas là-bas... Ma peur se ressent dans mes gestes et je me sent serrer bien trop fort la main de ma protégée. Je la lâche en m'en rendant compte.
Soudain, je l'entend crier. Je retourne la lampe, mon coeur frôlant la crise cardiaque : y'en a-t-il un juste derrière nous? Mon faisceau n'éclaire que le corps d'Angie, ouf... Mais une Angie courant droit devant elle, dans l'obscurité la plus totale. Oubliant la peur, je m'élance à la poursuite de la jeune femme.

- Angie!

Elle a pris de l'avance, je doit piquer un sprint pour tenter de la rattraper. Sous la vitesse, la lampe éclaire à tout va, n'offrant qu'un effet de flash, juste suffisant à ce que je vois Angie devant moi. Le bruit de nos pas résonne tout autour de nous, moi hurlant son prénom à plusieurs reprises n'arrangeant rien. Mon coeur tambourine dans ma poitrine. Ça fait des jours et des jours que nous passons notre temps à ne presque pas bouger, le plus souvent nous blottissant l'un contre l'autre pour se réchauffer, et là j'en demandais trop à mon coeur. Alors que je la rattrape, n'étant plus qu'à quelques pas d'elle, Angie fonce dans une porte, l'ouvrant alors, et tombe au sol. N'ayant pas le temps de stopper ma course, je tombe sur elle de tout mon long. Je n'ai que le temps de me retenir avec mes mains, une douleur vive s'empare de mes poignets sous la violence de la chute.
Me relevant avec peine, je me retourne rapidement pour fermer la porte en métal.
C'est qu'une fois la porte fermé que le silence désormais complet viens être troublé par de longs râles. Pas encore?!? Je dirige ma lampe ver le bruit...
Cette fois si mon coeur s'arrêta bien de battre quelques instant. Ils sont bien plusieurs dizaines, tous plus affreux les uns que les autres. Il manque un oeil à l'un, le nez à l'autre, un autre est en train de bouffer ce qui semble être son propre bras. Doucement, tous se retourne vers nous, posant leur regard livide sur notre chair.

Pris de panique, j'éclaire la porte, il faut qu'on sorte d'ici au plus vite! Le visage blême, mon monde s'écroule : la poignée de la porte est arraché de notre coté! Je tente vainement de passé mes doigts dans le trou de la poignée et tirez. Rien a faire, nous sommes coincés! Je me tourne vers Angie et vois dans son regard qu'elle aussi est consciente que nous n'avons plus aucun espoir. Doucement nous nous enlaçâmes dans ce qui est notre dernier câlin.
Je la vois fermer les yeux, j'en profite pour doucement nous tourner sans qu'elle ne puisse s'en rendre compte. Je voulais être le premier dévorer pour la protéger jusqu'au bout. Je ferme à mon tour les yeux et profite une dernière fois de l'haleine de la femme que j'aime.

Je sent une main sur mon épaule, puis une paire de dent qui s'enfonce dans mon bras. Je sert des dents et resserre mon étreinte contre la jeune femme. Je sent ma vie s'arracher de mon corps à chaque fois qu'une nouvelle paire de croc arrache une partie de ma chair. La douleur me fait trembler comme pas permis, mais nous mourrons en silence, de la façon dont nous avons choisis. Mon cerveau lâche prise sous la l'atrocité de la douleur, et mon esprit se meurt alors que mon coeur bat encore. Une dernière pensée pour elle, et je rejoins le royaume de l'enfers.

[H-rp]Merci à Angels pour sa collaboration ainsi que cette merveilleuse idée de faire un rp ensemble sur une même histoire, partageant le point de vue de nos deux protagoniste. J'espère que cette expérience plaira aux lecteurs.[/H-rp]
Dragon loup
 Angels 
 Le 02/11/2010 23:48:43 
La porte s'ouvre sur un étroit couloir sombre, je serre un peu plus la main de Raven. Heureusement qu'il a pensé à prendre une lampe dynamo, il fait vraiment très sombre ici. La peur ne tarde pas à m'envahir, mes membres tremblent tellement, j'ai l'impression qu'à chaque pas je vais m'écrouler sur le sol immonde. Raven marche vite, un peu trop vite pour moi, j'ai du mal à le suivre.
On se retrouve très vite devant une grande porte en métal. Raven toujours devant moi, s'arrête devant celle-ci. Il me lâche doucement la main, j'ai l'impression de perdre pied, comme ci je sombrais dans le fond d'une piscine. J'ai besoin de son contact, il me réconforte, me sécurise. Raven ouvre alors l'immense porte...

Un courant d'air s'empare aussitôt de moi, un frisson de terreur parcourt mon corps. Raven commence à se diriger vers la droite, j'ai peur de le perdre... Je lui attrape brusquement la main afin qu'il s'arrête et se retourne...

- Raven, j'ai peur !

J'ai du mal à retenir mes larmes.

- Garde confiance, on peut le faire, on doit le faire. Tant qu'on reste ensemble, il ne nous arrivera rien !

Il me prends délicatement dans ses bras, l'espace d'un instant je suis heureuse, la chaleur de son corps s'imprègne sur ma peau. Il approche doucement ses lèvres près des miennes, son souffle se mêlant au mien, sa bouche frôlant la mienne...

- Courage, il faut qu'on continue.

- Oui, je sais...


Il faut qu'on avance, Raven a raison, on ne peut pas abandonner maintenant. On tourne alors à droite,le couloir est toujours aussi étroit et sombre. Raven me lâche soudainement la main et me tends la lampe ...

- Garde la lampe le temps que je monte !

En effet, une petite lueur venant du haut, éclaire les quelques échelons qui nous séparent d'un bouche d'égout. Raven monte rapidement, j'ai peur qu'il tombe...

- Fais attention Raven !

Mes mots raisonnent dans le couloir, j'ai surement parlé trop fort ... Je regrette déjà mes paroles, je tourne les yeux vers Raven, il est arrivé, mais je le vois redescendre aussitôt, un regard triste envahit son doux visage, il me fait signe non de la tête. Le désespoir m'envahit de nouveau, on y arrivera jamais...

- Essayons plus loin ...

- Je te suis !


Raven rattrape ma main en même temps que je prononce ces quelques mots. On avance encore et toujours, la peur au ventre. A chaque instant nous risquons nos vies. Toujours le même atmosphère qui nous entoure, seule l'odeur immonde nous a fait faux bond, et je ne vais pas m'en plaindre ! Je me surprends même à avoir un petit sourire, les nerfs je suppose. Raven éclaire chaque recoin du couloir, comme ci, lui aussi était terrorisé. Une nouvelle lueur vient rendre la pénombre du lieu un peu plus clair.

- Les trous ne filtrent même pas la lumière du jour, cette plaque doit être condamnée aussi. Je tente quand même, attends moi

Raven exécute les même gestes qu'il y a quelques minutes, mais toujours pas d'ouverture sur la surface. Nous sommes prisonniers des égouts, heureusement que les rats ont déserté cet endroit il y a longtemps, je sais pas comment j'aurais pu faire le moindre geste s'ils étaient présent.

On reprends de nouveau la route, tel des robots, on avance droit devant nous. Quelques pas après une intersection s'offre à nous... Droite ? Gauche ? Peu importe... On prends par la droite, j'essaie rapidement de faire un plan dans ma tête, il manquerait plus qu'on s'égare... Un bruit étrange me sort de mes pensées !

- Krumff !

Est ce que j'ai rêvé ? Est ce mon imagination qui me fait défaut ? J'en ai aucune idée, mais un chose est sure c'est pas Raven qui a fait ce bruit ! J'ai peur, horriblement peur ! J'arrête de marcher, comme paralysée, ma main agrippe fortement celle de Raven, mes ongles s'enfoncent dans sa peau. Il se retourne rapidement...

- Raven ?!! T'as entendu ça ?!!

Raven s'arrête net, un silence étouffant se mêle soudainement à l'atmosphère déjà insupportable. Une sensation désagréable m'envahit, mais qu'est ce que c'était, j'ai pas rêvé ! Mes jambes me lâchent, petit à petit, elles tremblent tellement que j'ai peur que mes os se fracassent les uns contre les autres. Le faisceau de lumière, produit par la lampe, éclaire le sol, un long soupir se fait de nouveau entendre...

Là c'est certain quelqu'un est avec nous dans cet étroit couloir ! Raven dirige rapidement la lampe vers l'endroit d'où provient cet atroce grognement... J'ai peur... Je ferme les yeux, n'osant pas affronter ce qui se trouve en face de nous...

Ma main me fait mal, très mal, je sens les doigts de Raven écraser les miens. Surprise par la douleur, j'ouvre les yeux... Je regrette mon geste immédiatement... Il est là devant nous, un être difforme, un être effrayant... Le regard vide, les bras droit devant lui... Sa lèvre inférieure n'est même plus existante,seul un lambeau de chair tombe sur son menton... Un t-shirt maculé de sang, recouvre son torse...

Et là... au milieu de celui-ci... une vision atroce... Un énorme trou... On peut voir les boyaux et les viscères de ce monstre pendre... C'est insupportable... Mon cur me lâche... L'envie de vomir du matin refait instantanément surface... J'en peux plus... Je suis à bout... Je veux partir... Mais Raven me tient... trop fort... J'ai même plus la force de crier, ni même de fermer les yeux. Je reste là, immobile devant ce tas de viandes en putréfaction...

La main de Raven lâche la mienne... Mes doigts me font toujours mal, engourdis... Un éclair de lucidité vient s'ajouter à mes pensées... Je dois fuir, pendant qu'il est encore temps... Je ne veux pas mourir ici, dévorée par cet immondice presque humain...

- Aaargh !

Un long cri involontaire sort de ma bouche, je me retourne et je cours... droit devant moi... Mes pieds touchent à peine le sol !

- Angie !

Raven m'appelle... mais je ne peux pas me retourner, je ne dois pas... J'entends ses pas derrières moi, j'espère que le zombie n'aura pas la même idée que lui...
J'avance vite, j'ai jamais couru aussi rapidement, la peur me donne des ailes, le danger s'écarte peu à peu. La course m'a essoufflée, j'ai du mal à respirer, mes yeux me brûlent... Je ne vois plus rien...

- BOUM !!!

Mes pieds tapent dans quelque chose qui traîne sur le sol, j'essaie de me rattraper comme je peux... mais c'est trop tard, je m'éclate violemment contre une porte, qui s'ouvre sous le choc. Je suis là, allongée sur le sol, à moitié assommée, j'essaie de reprendre rapidement mes esprits, quand quelque chose vient me heurter et s'étaler sur moi...

L'odeur de Raven ! C'est lui ! Il est là sur moi. On a pas le temps de rêvasser, les câlins c'est pas pour maintenant ! On se faufile rapidement dans la pièce qui s'est ouverte sous mon poids. Raven se retourne rapidement et ferme la porte. On est à l'abri !Raven se retourne rapidement et ferme la porte. On est à l'abri !

Enfin c'est ce que je croyais... On pouvait voir... devant nous... dans l'obscurité... des dizaines et des dizaines de zombies. Encore plus affreux que celui de tout à l'heure, ils se bouffent même entre eux, une odeur nauséabonde s'échappe de ce troupeau... Il faut qu'on sorte de là... il faut partir ! Mais comment ? On s'est vite aperçu que nous étions piégés... la porte ne possède aucune poignée de ce côté ! On va mourir ! C'est la fin ! Rien ne pourrait nous sauver...

Je m'approche alors de l'homme que j'aime, l'homme avec qui j'aurais voulu finir mes jours...autrement... Blottis dans ses bras, je ferme les yeux... Je les entends s'approcher... Leurs mains froides frôlent mes jambes, je n'ai même pas la force de me débattre... Une mâchoire se ferme sur mon mollet. La douleur est atroce... les larmes glissent sur mon visage ! Les zombies n'abandonnent pas, ils dévorent peu à peu nos corps... Mon cur ralentit... Mes membres sont en sang... Dans un dernier soupir, j'arrive à prononcer quelques mots ...

- Raven ... Je ... t'ai...


[Hrp] Merci à Salasar d'avoir accepté ma proposition de bosser ensemble sur ce Rp, qui j'espère vous plaira ^_^[/Hrp]
Dragon blanc
 Le 03/11/2010 01:09:52 
*En a froid dans le dos* T-T

Rp lu et inscrit. En cas de victoire, ça sera mutuelle.
Dragon brume
 Osef 
 Le 03/11/2010 12:56:47 
Dans la sombre nuit d'halloween, une bande de courageux petits garçon déguisé font la tourné des maisons avec cette phrase mondialement connu :

"-Farce ou friandise ???

-Ohhhhh vous êtes mignon les petits. Dit une grand mère qui ouvrait la porte. Tenez les enfants, j'ai tout plein de bonbon pour vous.

-Merci madame !"

Si les vieux trouvaient ça mignon, ce n'était pas le cas de tout le monde. Dans les familles de personnes d'age moyen, et en plus célibataire, certain n'y voyaient que le côté pique assiette. Ils ne voulaient jamais donner, mais comment dire non à ces petits chérubin ?

"-Farce ou friandise ?

-Dégagez je veux pas vous voir vous aurez rien partez !

-Quoi ??? Monsieur c'est l'esprit d'halloween vous devez nous en donner. Dis l'un des petits enfants.

-C'est pas grave, on a une solution pour ces personnes la. Bon les gars préparez vous, vous connaissez le plan d'attaque ? J'en veux quatre qui restent devant la porte ici, un à chaque fenêtres, et un qui se cache derrière près à l'action."

Et oui, pour les récalcitrant, il y avait toujours un plan de secour. Ils devaient être effrayé à un point de ne plus jamais refuser le moindre bonbon. Le plan était simple, toutes les issues sont bloquées, et... Enfin je vous laisse découvrir par vous même.

"-Vas y sonne.

-Qu'est-ce qu'y a encore, je vous ai dit de rentrer chez vous. Hein ? Mais... que... AHHH !

-YATAAAA C'EST PARTI !!! Allez y lancez moi les bombes à eau !!!

-OUAIIIIIIIIIS !!"

Un déluge de bombe fut lancé par les quatre devant la porte, le monsieur tout trempé était à terre tenu par les enfants. Un petit signe discret fut lancé, et celui qui c'était caché passa à l'action. Une fois les bombes à eaux écoulées, le monsieur se libéra et couru chez lui en fermant sa porte à double tour. Il couru dans sa salle de bain se sécher, mais manque de bols, le dernier larron embusqué avait mi toute ses serviettes à l'eau. Pas grave se dit-il, il alla dans sa chambre pour se changer. Il ouvrit son placard, et un piège à ressort lui sauta à la figure ! Un cri se fut entendre. Il couru dans toute la maison voulant sortir, mais il s'arrêta devant la porte se rappelant que les enfants l'attendaient. Il décida d'aller à une fenêtre pour sortir en douce. Mais une fois les rideaux ouvert, il vu un des enfants déguisé en zombie collé à la fenêtre avec une bombe à haut dans chaque mains crier "BAAAAAAARH !!!". Il sursauta, tomba en arrière, et se rabattit sur une autre fenêtre. Résultat ? Un autre sursautement devant le costume d'un personnage de film d'horreur bien connu avec un masque de cochon. Pour finir, le dernier larron toujours dans la maison devait trouver les bonbons, et les ramener. La mission fut rempli avec succès, et il laissa même un petit mot dans le placard. Il sorti habilement de la fenêtre, et lui et ses amis partirent laissant le pauvre homme apeuré.

"-C'est bon tu les as ?

-Ouais, un gros sac de bonbon ! On va se régaler !!!

-Bien jouer les gars, après ça vous pouvez être sur qu'il n'oubliera pas de nous servir l'an prochain !

-C'est notre devoir de conserver l'esprit de halloween chez les grands !"

Et toute la nuit ces chers enfants continuèrent la tournée des maisons, refaisant la même farce, puis même les personnes d'ages moyen se mirent à donner directement, connaissant de réputation la cruauté des enfants ! C'était pour dire à quel point la terreur régnait.

Ils arrivèrent finalement dans une maison un peu plus à l'écart du village, qui bien évidemment la rumeur voulait qu'elle soit hanté. Mais que serait halloween sans petit défi et frayeur, hum ?

"-Bon les gars, pour le final on va se faire la maison hanté !

-Mais t'es malade ? On va se faire manger par des monstres !!!

-Moi mon frère m'a dit qu'il y a huit ans, une bande d'enfant comme nous ont essayé d'y rentrer, et ils ne sont jamais revenus !!! Le lendemain, les parents en larme ont essayé de les retrouver, mais ils n'ont rapporté qu'un bout de citrouille venant du costume d'un enfant..."

Ils étaient terrorisés à l'idée de devoir rentrer dans la maison, mais le chef su motiver les troupes. Il avança devant, tapa à la porte doucement tout tremblotant, et recula d'un pas nerveusement. Un couinement se fut entendre, les enfants sursautèrent et reculèrent très vite entre d'un pas. La porte s'ouvrit laissant l'obscurité de la maison s'échapper, mais rien d'humain apparu. Alors les enfants se regardèrent, effrayé, d'un air interrogatif pensant tous la même chose, mais QUI va-t-y aller ? Le chef prit alors encore la parole :

"-Mes amis, la porte est ouverte, tout ce qui nous reste à faire c'est trouver un adulte et réclamer notre du !

-Et bien vas-y, passe devant nous on te suit... Dit l'un des enfants, d'une voix tremblante."

Une fois tous rentré, le garçon déguisé en zombie ne résista pas à l'envie de dire quelque chose pour détendre un peu l'atmosphère. Le premier truc qui sorti de sa bouche fut ceci :

"-Euhhh... Farce ou euhh... friandise ?

-Tais toi idiot, ça sert à rien personne t'entend !

-Bin je sais pas moi j'voulais...

-CHUT !"

Une voix se fît entendre de la maison :

"HAHAHAHAHAHA, perdez tout espoir, la malédiction vous prendra !"

Les enfants hurlèrent de toute leur voix, et coururent à la porte, mais elle se ferma aussi mystérieusement qu'elle s'était ouverte. Ils étaient alors piègé dans le noir, hurlant à réveiller les morts, sans espoir de sorti, courant dans tout les sens.

Après dix minutes comme ça, ils se retrouvèrent au centre de la maison, essoufflé, effrayé, mais une absence se fît remarqué très vite. Le garçon zombie, celui la même qui avait demandé des bonbons, avait... DISPARU !

"-C'est la malédiction !!! On va tous disparaitre comme mon frère m'avait dit !!!!!

-Du calme voyons, du calme. Il ne doit pas être loin, il a tout simplement du se perdre. Partons à sa recherche.

-Mais t'es malade ? On voit rien, et il y a un monstre dans dans cette maison qui veut nous kidnapper ! moi j'dis on devrait plutôt trouver un moyen de partir !

-Et laisser notre ami mourir ici ? Jamais, on est rentré ensemble, on ressortira ensemble !

-HAHAHAHAHAHAHA, vous ne retrouverez jamais vos amis, et vous ne sortirez pas vivant, hahaha !

-Grrr, EH TOI LA ! ON VA VENIR TE BOTTER LE CUL TAS INTERET A NOUS RENDRE NOTRE AMI ! EN PLUS TU SAIS PAS PARLER, T'EN A PRIT QU'UN !

-Euh, on est plus que cinq. Donc ça veut dire qu'il a prit quelqu'un d'autre...

-Quoi ??? C'est pas vrai, on doit vite les retrouver ! Qui -est-ce ?"

Malheureusement, l'enfant avec le masque de cochon avait lui aussi disparu, mais les cinq restant étaient on ne peut plus déterminer à les retrouver. Ils furent chaque pièces de la maison, restant bien groupé de façon à ne pas se faire prendre, et l'appel était fait à chaque changement de pièce.

Après avoir visité le premier étage au complet, et n'avoir rien trouvé, ils prirent les escaliers et entama le deuxième étage. Dans cette étage, il y avait une grande chambre avec un grand lit, très poussiéreux. Plusieurs placards, et chaque placards étaient fouillés en intégrale. Les enfants étaient paniqué comme jamais, ils sursautez presque au bruit des portes qu'ils ouvraient et fermaient. Ils passèrent ensuite à une salle de bain, il y avait un miroir brisé, une douche avec un carrelage fissuré, de la rouille sur les tuyaux. Un rideau moisi... Mais leurs amis en étaient absent. Ils entrèrent ensuite dans une autre chambre, probablement celle d'un enfant. Il y avait un lit simple, une étagère basse de la taille d'un enfant, et des jouets rangé dans un coin. Il y avait également un mur, avec des choses écrit dessus. Les enfants étaient jeunes, ils avaient du mal à lire. Mais deux d'entre eux s'arrêtèrent quand même sur les inscriptions.

"-Il est écrit : Pour toi qui franchiras cette maison, voici des petits indices sur ce que tu chercheras. Ensuite, tout plein de petits dessins.

-Regarde, il y en a d'autre ici des dessins. Je crois qu'ils racontent une histoire, on voit deux personnages qui sont plutôt grand, et un personnage plus petit.

-Ça doit être ses parents les deux grands. Regarde, on dirait qu'ils se battent dans la suite.

-Et l'enfant et très triste, tu penses que c'est lui qui a écrit ça ?

-C'est très probable. Dit alors un autre enfant un peu plus loin. On ferait mieux de pas s'attarder ici, on trouvera rien. On repart, il reste un étage à faire."

Il se retourna quelques minutes avec les deux autres en direction de la porte, quand deux petits cris se furent entendre. Ils se retournèrent, et, plus rien. Deux autres enfants avaient disparu.

"- ET ZUT ! On a encore perdu deux personnes !!! C'est pas juste !

-T'en fais pas, pleure pas, on va les retrouver et on sortira tous ensemble, j'en fais la promesse.

-T'es sur ?

-Mais puisque je te le dis, aller sèche tes larmes !

Le petit garçon reprit alors de l'assurance et dit d'une voix sur :

-D'accord !"

La voix comme à son habitude, reprit après le kidnapping d'un des leur.

"-Vous n'arriverez à rien, abandonnez et laissez vous faire. Vous passerez le reste de l'éternité dans mon ventre à être digéré, HAHAHAHAHAHA."

Les trois courageux enfants furent comme si ils n'avaient pas entendu, et se mirent à monter au troisième étage. Il était décisif, la dernière partie de la maison, c'était probablement la qu'ils allaient retrouver leurs amis et le monstre, peut être.

"-Bon les gars, on fait très attention, il faut absolument les retrouver au plus vite, mais surtout ne vous faites pas avoir. On reste toujours très groupé, plus d'inattention.

-D'accord ! Répondirent les deux autres."

Le troisième étage était très bizarre, il n'y avait qu'un couloir menant à une porte. Qu'allaient-ils découvrir derrière cette porte ? Ils avancèrent très lentement, faisant attention au moindre bruit. Très prudemment, très doucement, le chef avança la main vers la poignet, il l'attrapa, et tourna tout doucement, pour faire le moins de bruit possible. Il ouvrit alors la porte très lentement, et approcha sa tête tranquillement vers l'intérieur de la pièce. Il dit alors :

"- Entrez, apparemment il n'y a personne. On va la fouiller comme les autres.

-on reste collé à toi comme ton ombre. Vas y avance."

Ils arrivèrent au centre de la pièce, mais il n'y avait rien. Pas de fenêtre, pas de placard, pas de lit, RIEN. Seul la lumière de l'extérieur de la pièce, celle de la lune éclairait encore. Mais évidemment, la porte claqua mystérieusement et ce fut le noir complet. Les enfants paniqué au centre de la pièce, ne savait plus quoi faire.

"-restez bien groupé, paniquez pas on va s'en sortir ! Dit alors le chef.

-AHHHHH !!! J'entends du bruit ! AHHHHHHhhhh..."

Le cri disparu alors dans l'obscurité, ils n'étaient à présent plus que deux.

"-NON ! On est plus que deux, on s'en sortira jamais !!! Je vais essayer d'ouvrir la porte.

-Surtout pas, reste avec moi bien groupé !!! Faut pas rester seul ! EH ! Mais, où es-tu ??? Et mince je suis tout seul. Qu'est-ce que je peux faire.

La voix surgit alors de l'obscurité, elle paraissait venir de la pièce.

"-As-tu peur ?

-Jamais !!!

-Ah oui ? Moi je pense que tu es terrorisé, la preuve...

Une lumière s'alluma brutalement, et le garçon terrorisé vu quelque chose apparaitre devant lui :

"-BOUHHHHHH

-AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!!"

Le premier monsieur terrorisé par les enfants était la, il lui flanqua la trouille de sa vie, et il s'enfuit en courant, voulant sortir de la maison. Maintenant que la lumière était allumé, il trouva une autre porte. Il sorti, et trouva ses amis dans les mains des personnes à qui ils avaient fait une farce. C'était une simple vengeance de leur part.

Les adultes ont finalement raccompagné les enfants chez eux, expliquant à leurs parents la situation, et les enfants jurèrent, de ne plus jamais recommencer.
Dragon blanc
 Le 03/11/2010 15:12:08 
J'ai vaincu la longueur :p

Rp lu et inscrit.
Dragon volcan
 Le 06/11/2010 03:19:07 
Comme chacun le sait Atsami est une terre de légende.


J'en ai lu et écouté beaucoup mais celle que je vais vous conter est certainement l'une des plus étranges et l'une des plus terrible.
Toute l'histoire débuta dans la ville d'Astraé ville côtière de la contrée d'Ormia. A cette époque et ce bien avant les guerres immémoriales, sur cette belle contrée régnait dans le ciel la paix instaurée par Correllon Larethian; sur terre le Roi d'Ormia, Uryndir dit "le constant"
Uryndir gouvernait son royaume d'une main de fer. Sa clairvoyance et son impartialité étaient légendaire. Son épouse, Sywien, n'avait aucune rivale pour ce qui était de la beauté, seul Sehanine la déesse de la lune pouvait prétendre à l'éclipser.
Le fondement de cette histoire commença à la venue de leur premier enfant. L'oracle avait sur le ventre distendu de Sywien annoncé que la future progéniture régnerait sur les mers et sur les terres bordant Astraé en immortel pour peut que l'enfant naisse au jour de la lune rousse dans la ville d'Astraé.

Sywien voulant assurer à sa progéniture le meilleur avenir pris ses dispositions et suivie par une nuée de doctes savants s'installa dans la ville costière.
Au jour de la lune rousse l'enfant qu'on avait déjà nommé Lounéos en hommage à sehanine naquit en poussant dans la tombe sa mère.
Vengeance de dieux jaloux de sa beauté ? Qui peut prétendre connaître les dessins des dieux !
De plus le futur mâle régnant était en fait une fille.
Dans un premier temps Uryndir, en conçue de la colère qu'il passa sur l'oracle, puis il s'enferma dans le chagrin.
Lounéos renommé Lounéa grandie dans l'absence d'une mère et l'ombre voûté d'un père terrassé par l'omniprésence d'une épouse perdue.
C'est par le hasard d'un rire entendu dans la cour de sa demeure que le roi d'Ormia retrouva le goût à la vie. Dans ce rire, il crut reconnaître la voie de son épouse. Se penchant au meurtrière il vit une femme de dos semblable à son épouse tel qu'il l'avait connue au premier jour de leur rencontre alors qu'ils étaient adolescent.
Sur son interrogation son chambellan l'informa que cette jeune demoiselle était sa fille.
Le roi compris qu'il avait mal interprété l'oracle et sans doute commis une injustice. Cet enfant serait immortel sur son trône car par ses traits se perpétuerait la grâce de Sywien.

L'histoire pourrait en rester là et elle en serait très belle, mais il en fut autrement.

Plusieurs années s'écoulèrent ou père et fille s'efforcèrent de rattraper le temps écoulé qu'on sait ne plus pouvoir atteindre. Alors que la jeune Lounéa sortait de l'adolescence les conseillés du roi le pressait de lui trouver un prétendant mais le roi ne pouvait s'y résoudre trouvant celui-ci avec le nez trop , celui-la avec le menton pas assez et ce dernier avec des yeux de couleur noisette qu'aucun membres de sa lignée, ni même celle de son épouse n'avait connu.
Lounéa de son coté n'y prêtait pas attention, elle goûtait le plaisir de retrouver un père qu'elle n'avait fait que fantasmer.

Pourtant le jour de la fête de la mer, elle vit un jeune homme qu'elle reconnut pour être celui qu'elle attendait. Ce jeune homme se prénommait Haaod, il était le fils adoptif d'un pécheur venu présenter sa meilleure prise au roi pour être récompensé pour son habileté. Haaod ce même jour surpris dans les yeux de la princesse siégeant au coté de son père le miroir d'une même passion.

Il s'ensuivit plusieurs mois où ces deux curs battirent à l'unisson. Mais le roi s'aperçu bien vite que les pensées de sa fille était ailleurs, occupées par un autre.
Il en conçut immédiatement de la jalousie. Dans la folie qu'il s'était construit sa fille ne pouvait enfanter une fille au trait semblable à sa défunte reine que par l'utilisation de sa semence.

Le roi utilisa la magie pour se dissimuler et surprendre sa fille et son amant. Il reconnut en lui le jeune homme qui s'était présenté quelques mois plus tôt au château pour remporter la récompense de la fête de la mer. Il attendit que sa fille parte pour d'un coup d'épée trancher la tête du jeune pécheur étendu sur l'herbe prolongeant les quelques heures de bonheur passées avec sa bien aimée.

L'histoire pourrait en rester là et elle en serait très triste, mais il en fut autrement.

Haaod avait toujours été un jeune homme mystérieux. Découvert 3 jours après la lune rousse sur la plage de galets jouxtant la ville d'Astraé par ses parents adoptif, de braves pécheurs ayant toujours tiré de la mer le minimum nécessaire à leurs besoins. L'enfant avait grandit en prenant force et vigueur. Il s'était bien vite fait une réputation de meilleur pêcheur de la contrée, d'aucun prétendait même qu'il avait passé un pacte avec les esprits des vagues, car il était le seul à toujours revenir les paniers pleins de poisson.
Le jour où il perdit la vie il voguait sur la chevelure de Lounéa, loin de la terre où il n'aurait jamais dû mettre les pieds. Haaod était en fait l'enfant des vagues dirigé par la déesse de la lune, il avait 3 jours lorsqu'il fut recueilli sur la plage. Manipulé par Sheanine, la plus belle créature féminine qu'on puisse rêver, les esprits des vagues déferlèrent sur la ville d'Astraé pour venger la mort de leur rejeton. Le roi fut balayé par le raz de marée alors qu'il emportait la tête d'Haaod pour l'enterrer loin de son corps afin qu'on ne puisse le reconnaître.
A quelques lieux de là, Lounéa retournait comme à son habitude au château de son père. A ceci près que le grondement des vagues la fit s'en retourner pour sauver son bien aimé, mais trop tard...
La jeune enfant cherchait désespérément dans les débris ramenés par les vagues un signe de vie de son bien aimé. N'était-il pas le meilleur pêcheur de la contrée ?
Emue par son malheur ou poussé par la déesse de la lune, qu'on dit aussi belle qu'elle est jalouse, les esprits des vagues poussèrent la tête d'Haaod vers sa bien aimée.
Lounéa emporté par le chagrin pris dans ses bras la tête d'Haaod pour retrouver son corps. Elle s'enfonça dans la mer se noyant tout comme son père dans une même folie, qu'on nomme amour.

Aujourd'hui si vos pas vous guide vers la contrée d'Ormia évité de croiser cette jeune femme qu'on dit aussi pale qu'une pleine lune. On dit que cette belle enfant règne sur les mers et sur les terres bordant Astraé pour l'éternité. Elle cherche en pénitence, pour les fautes de son père, un corps à la tête qu'elle porte sous le bras.

L'histoire en restera là, elle en est déjà suffisamment belle, triste et terrible pour qu'il en soit autrement.
Dragon trisla
 Le 06/11/2010 11:32:22 
j'aiiiiimeuh !! *-*
Dragon blanc
 Le 06/11/2010 14:12:35 
Pareil pour les étoiles dans les yeux de Crista. x)

Lu et inscrit.

Il manque plus que Kass. Enfin Kass ou pas je donnerais les résultats lundi ou mardi.
Dragon roharrim
 Le 13/11/2010 18:41:35 
plop
Dragon blanc
 Le 13/11/2010 18:48:21 
[1 moins plus tard :I]

Le premier récit fut rapporté par deux Conteurs, ce qui eut pour effet de surprendre l'organisatrice de concours. Mais après tout il n'y avait aucune règle contre. Et puis, l'assistance avait appréciée leur manière de les tenir en haleine. Tous avaient put sentir la complicité qui unissaient Salasar et Angie ce qui avait surement captivé l'attention des urcendites. Mais quelle histoire quand même.. Les zombies elle connaissait, comme tout habitant du domaine des morts. Par contre le monde qu'ils avaient décrit était tout sauf Atsami ce qui enlevait un peu de son charme à cette histoire.

A côté d'elle, ses deux stratèges acquiescèrent la mine sérieuse. Elle leur avait ouvert son esprit qu'ils puissent délibérer sans déranger les spectateurs ou les conteurs. Titank commença alors qu'Osef marchant à travers la foule arrivait sur la scène et que le couple de conteurs s'esquivait dans l'ombre humblement.


*Cette double narration me plait quant au style, il est superbe. Par contre les histoires de zombies sont épuisées.
- Leur manque de rigueur par rapport au thème les pénalise cependant.*

Lycinia se cala sur sa chaise en vue de la prochaine histoire.
Roharrim donna son avis juste avant que le jeune bibliothécaire ne commence.


*Ils ont bien duré sur le temps et nous ont tenus en haleine. Peut être un peu essoufflé sur la fin.*

Cette fois ci l'assistance la plus touchée était vraisemblablement les enfants. Des rires et des répliques vite étouffés par des parents, avaient fusés autour du feu, mais là encore le monde dont il parlait n'avait rien à voir avec le leur.

Dans le même ordre que précédemment ils s'exprimèrent:


*Très candide je dirais, mais ce n'est pas pour me déplaire. Cependant la fin est prévisible et l'histoire aurait put être plus développée, les enfants disparaissent trop vite.
- Prenante jusqu'à la fin et halloween y est bien dépeint. Son expression par contre laisse à désirer il n'a pas fait de progrès depuis le dernier concours à ce niveau.
- Mais la naïveté reste son charme.*

Une chape de brouillard se leva autour de la foule et le grand brasier vacilla quelque peu. Lycinia observa la quatrième conteuse marcher en direction de la scène. Sa participation était quelque peu inattendue mais tant mieux, il parait que ces récits étaient réputés. Enfin, elle jeta quand même un coup d'il aux gardes censés intervenir en cas de débordement des visiteurs.

Mais au final, la jeune femme ne fit que raconter son histoire avec une aisance surement dut à l'habitude. Elle se démarqua des autres conteurs en plaçant son récit en Atsami avec tous ses attributs. Un franc succès pour cette histoire. Même s'il eu des reniflements et bien des "Pourquoi?" prononcés par des voix fluettes.


*C'est bien la seule à nous avoir conté une histoire en rapport avec Atsami. Un bon plus. Mais j'ai l'impression de connaître cette légende.
- Son expression m'a vraiment beaucoup plus. L'histoire en elle même est touchante.
- Elle m'a plut aussi, bien construite. On se laisse prendre jusqu'au bout.*

Pendant plusieurs minutes ils attendirent qu'un autre conteur monte sur la scène mais rien ne se passa. Il était donc temps d'annoncer le résultat.

[Le nom du gagnant sera posté dans l'autre topic.]
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